(El convidado de piedra @ vendredi 20 avril 2007 à 22:54 a écrit :
2% ou moins ce sera un échec, il faut dire les choses par son nom. Et trouver les raisons. Et les corriger. Toute autre attitude serait pure irresponsabilité.
Très bien.
Et 4% ou 3% ce sera quoi?
Ca m'étonnerait que les médias, nos adversaires, et l'opinion génèrale crient au succès.
Non, tous diront échec. La plupart avec joie et soulagement.
Arlette n'a obtenu que deux fois plus de 5%.
La deuxième fois d'ailleurs personne n'a dit que c'était un succès.
Le succès il était pour Le Pen présent au second tour.
a écrit :comment trouver l'oreille des travailleurs
Toute la question est là bien sur.
Mais peut-on trouver l'oreille de celui qui ne veut pas entendre?
Les révolutionnaires sont minoritaires même dans leur classe c'est connu et ce n'est pas un hasard.
Parfois des travailleurs montrent de la sympathie ou de l'intérêt pour ce que nous disons mais de la à gagner leur adhésion, il y a de la marge.
Cette campagne d'AL perso je la trouve bonne, meilleure que 2002 par exemple et pourtant il y aurait moins d'intentions de vote.
Pourquoi? Pas à cause d'OB qui selon les sondages pourrait tout juste maintenir son score de 2002.
Parce que nous ne sommes pas en 2002 tout simplement.
En 2002 beaucoup de travailleurs ont voulu sanctionner Jospin.
Succès total :hinhin:
Aujourd'hui ils ne veulent pas de Sarkozy et ils ont bien raison.
Ils ne veulent pas de Sark. dans une période de plus de 20 ans de recul des idées, des luttes et des grandes organisations dont les 5 dernières années à subir les provocs d'un gouvernement de droite.
Le déroulement de la dernière grève d'Aulnay montre complètement la situation actuelle.
Une petite minorité se met en branle.
Elle a raison le plus démoralisant serait de rester à râler dans son coin.
Mais elle n'entraîne pas la grande masse malgrès de bonnes conditions, la sympathie de tous, des revendications communes à tous les travailleurs, l'unité syndicale, une organisation démocratique de la grève, le "soutien" de tous les candidats de gauche des dirigeants connus dans l'usine, estimés, compétents, une attitude offensive s'adressant directement eux-mêmes aux autres travailleurs.
Ca n'a pas suffit.
Il faudra y revenir.