Sexualité (agressions, orientation, etc.)

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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par Plestin » 11 Jan 2018, 20:58

Démission du n°2 du parti travailliste en Norvège (le premier parti du pays)...

http://www.20minutes.fr/monde/2197667-2 ... emissionne
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par Zelda_Zbak » 12 Jan 2018, 09:45

Catherine Millet, écrivaine et signataire de la tribune réac du Monde. Je l'ai vu en interview hier soir à la télé et elle exprimait sa "compassion" pour les frotteurs du métro.
Ben tiens, c'est bien le moment de se pencher sur eux !
Et quand un enfant est violé, elle exprime toute sa compassion pour le pov' pédophile aux prises avec sa turpitude ???
J't'en foutrai !
La perversion est une maladie mentale, qui ne se soigne pas toujours, mais qui m'inspire tout sauf de la compassion. D'autant que la perversion des uns se nourrit de l'empathie excessive des autres !
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par Zelda_Zbak » 13 Jan 2018, 09:54

J'ai enfin trouvé ce petit développement de Libé sur "Qui a signé", article daté du 10/01/2018

http://www.liberation.fr/france/2018/01 ... es_1621596

Les femmes qui ont paraphé la tribune sont aussi bien des féministes individualistes que des néoconservatrices avérées.
Tribune sur la liberté sexuelle : cent signataires aux signaux contradictoires
Elles ont signé une tribune collective mais chacune se vit comme unique. Soit par son talent d’actrice (Catherine Deneuve), de chanteuse (Ingrid Caven, égérie de Fassbinder) ou d’écrivaine (Catherine Millet). Ces femmes, les plus célèbres et respectées de la tribune «Des femmes libèrent une autre parole», ont fait de la liberté l’axe de leur vie, et de la sexualité tout sauf un tabou, voire une profession (Brigitte Lahaie). Des femmes dont les carrières sont autant d’affirmations féministes singulières, à défaut d’en faire une cause commune. Même si elle avait signé le Manifeste des 343 en 1971, Catherine Deneuve expliquait en novembre au magazine Technikart : «C’est vrai que je n’ai pas été une figure du féminisme, comme par exemple Delphine Seyrig l’a été. […] J’ai eu du mal à adhérer au groupe, quel qu’il soit.»

A LIRE AUSSI
Liberté sexuelle : une tribune qui importune

Connue pour la Vie sexuelle de Catherine M., Catherine Millet analysait le mouvement Balance ton porc sur France Inter : «Si toutes les jolies filles fuient maintenant les hommes de peur d’être harcelées, peut-être que celles qui sont moins jolies peuvent en profiter pour trouver leur place auprès de ces hommes.» Sans doute fallait-il entendre tout l’humour d’une intellectuelle à l’esprit acéré… Dans le contexte de l’affaire Weinstein, cela passa au mieux pour de la maladresse, au pire pour le déphasage d’une femme toute à son histoire, coupée de son époque.

Inestimable
Nombre des signataires de la tribune viennent du monde de la culture (l’éditrice Joëlle Losfeld, l’écrivaine Cécile Guilbert, l’artiste Gloria Friedmann), cette société dans la société où elles ont pu cultiver et affirmer leur personnalité pleine et entière. Elles ont appris à dire non, ne sont pas des subalternes. C’est cette liberté, inestimable, celle d’être l’égale des hommes, qui les pousse à rejeter ce féminisme qui ferait des femmes des éternelles victimes, de pauvres choses fragiles, à la merci de la puissance sexuelle masculine. Elles refusent de faire des hommes des ennemis systématiques du genre féminin, quitte à mal les défendre.

Des femmes, plus jeunes, d’une autre génération (la psychanalyste Sarah Chiche, les essayistes Abnousse Shalmani et Peggy Sastre) partagent ce féminisme individualiste et «non puritain». «J’ai ressenti comme une énorme bouffée d’oxygène en entendant Catherine Millet s’exprimer sur les excès de Balance ton porc», affirme Peggy Sastre. La même déclarait en novembre au Figaro, interviewée par la journaliste néo-réac Eugénie Bastié : «La notion de "culture du viol" n’est absolument pas démontrée.»

Antiféminisme
Interroger la doxa féministe est nécessaire, mais l’exercice peut vite tourner à de l’antiféminisme, un créneau médiatique où des places sont à prendre. Et c’est là que la liste des signataires de la tribune perd de sa cohérence, incluant des représentantes de l’antiféminisme et du néoconservatisme. La psychanalyste Hélène Vecchialini s’est fait connaître dans les années 2000 en défendant les hommes victimes de la surpuissance féminine («sans de vrais hommes, point de vraies femmes»). La polémiste Elisabeth Lévy est encore plus connue pour dénoncer le «politiquement correct» du féminisme - dans son magazine Causeur, elle avait publié en 2013 le manifeste «Touche pas à ma pute», contre la loi pénalisant les clients des prostituées.

On trouve également Sophie de Menthon, chantre de l’entreprise néolibérale et heureuse. Après l’affaire DSK, elle avait déclaré aux Grandes Gueules sur RMC à propos de Nafissatou Diallo : «Tu veux que je sois politiquement totalement incorrecte ? […] Je me demande, c’est horrible à dire, si c’est pas ce qui lui est arrivé de mieux.» Mercredi, elle récidivait sur CNews, à propos de la tribune. «Si mon mari ne m’avait pas un peu harcelée, peut-être que je ne l’aurais pas épousé…» On nage en pleine confusion.

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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par logan » 13 Jan 2018, 22:25

Du beau linge
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par artza » 14 Jan 2018, 08:02

Je viens de relire ceci non sans étonnement amusé

( Dans les années trente, Didar Rossano, douze ans dont la famille habitait au deuxième étage regardait avec placidité, dans cette même cabine, le portier-liftier se masturber devant elle- ... Les portiers, ou "bawabs" de la ville européenne venaient de Nubie, en Haute-Egypte. Très noirs, très pauvres, ...Didar aimait bien son "bawab" et il ne lui serait pas venu à l'idée de le dénoncer)
.

Je viens de (re)lire ça dans une bio (p. 19) de 1984 d'un anticolonialiste d'orientation stalinienne assassiné à Paris en 1978.
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par Ottokar » 15 Jan 2018, 18:35

Didar Fawzi (Rossano) n'a pas été assassinée, c'est le militant anticolonialiste avec lequel elle a milité, Henri Curiel, qui l'a été
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par yannalan » 15 Jan 2018, 20:08

Je pense que les bawab nubiens étaient tellement méprisés que les voir se branler ne dérangeait pas plus les bourgeois du Caire que voir deux chiens se monter dessus... Vu la réputation faite aux noirs dans les contes populaires genre "mille et une nuits"....
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par com_71 » 15 Jan 2018, 20:37

donc la "bio (p. 19)", c'est celle due à G. Perraut ?
Que de méprisables eunuques ne viennent pas soutenir que l'esclavagiste qui, par la ruse et la violence, enchaîne un esclave est devant la morale l'égal de l'esclave qui, par la ruse et la violence, brise ses chaînes ! Trotsky
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par artza » 16 Jan 2018, 05:40

Pour l'ami Com il s'agit d'une bio de G. Perrault (édit. Balland, avril 84).

Pour l'ami Otto, je suis bien d'accord.

J'ai d'ailleurs écrit
dans une bio (p.19) d'un anti colonialiste...assassiné...
:D
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Re: Sexualité (agressions, orientation, etc.)

Message par Zelda_Zbak » 09 Fév 2018, 14:42

Sur Nicolas HULOT...

Extrait du Parisien

Pendant l’été 1997 une jeune apprentie-photographe de 20 ans aurait été abusée par Nicolas Hulot. L’hebdomadaire livre son témoignage, anonyme. Il s’agit en réalité de Pascale Mitterrand, petite fille de l’ancien président de la République et fille de son fils Gilbert. Le nom de Mitterrand avait déjà été évoqué dans une biographie non autorisée de Nicolas Hulot parue en 2010 sous la plume de Bérengère Bonte, aujourd’hui directrice adjointe d’Europe 1, qui avait consacré un chapitre à Hulot « le séducteur » (NDLR : «Sain Nicolas», Editions du Moment). « Mais je n’ai jamais entendu quoi que ce soit de délictuel ou de criminel le concernant. Pour moi il s’agissait d’une relation consentie », nous a-t-elle confié hier.

En 1997, Pascale Mitterrand avait passé une semaine dans la maison corse de Nicolas Hulot, alors animateur phare de TF1, à la demande de son employeur l’agence de photo Sipa. D’après ses déclarations, c’est au cours de ce séjour qu’auraient eu lieu les faits. « On aurait pu se rencontrer dans plein d’autres endroits, mais c’est lui qui a insisté pour que cela se passe chez lui », relate la jeune femme à Ebdo. Pendant des années, Pascale Mitterrand n’en parle à personne. En 2008, onze ans après les faits et un an après la fin du délai de prescription, elle pousse la porte d’une brigade de gendarmerie bretonne et livre sa version sur procès verbal. Informé de cette démarche, Nicolas Hulot est entendu le 16 août de la même année. Il conteste fermement les faits. Apres trois mois d’enquête, le 3 novembre 2008, l’affaire est classée par le parquet de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine), selon Chistine Le Crom, l’actuelle procureure que nous avons joint hier. Judiciairement parlant, l’affaire s’arrête là et ne connaîtra jamais de nouvel épisode.

« Mais la prescription n’efface pas les faits », nous a confié jeudi soir un membre de la famille Mitterrand qui garde en mémoire un court « face à face » avec Pascale quand celle-ci a confié son secret avant d’aller voir les gendarmes. « J’étais resté bouche-bée. Onze années étaient passées mais elle semblait toujours très perturbée », ajoute ce proche qui précise que « Pascale n’est pas à l’origine de la publication de l’article dans Ebdo ».

A 40 ans aujourd’hui, Pascale, qui a eu deux enfants, vit à l’étranger, très loin de la France et vient de reprendre ses études. Dans son témoignage anonyme livré à Ebdo, Pascale Mitterrand explique pourquoi elle n’a pas déposé plainte plus tôt : « Mon but n’était pas de le faire juger, mais de le mettre devant sa conscience » , avant d’affirmer que pour elle « la page était tournée ».


Pascale MITTERRAND ne peut pas être prise au sérieux dans sa plainte. D'ailleurs, elle n'y a pas cru elle-même.
Une chose est sûre dans cette affaire : L'ebdo est un ramasse-merde. Je lui souhaite courte vie, à lui comme à n'importe quel sous-tabloïd.
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