Municipales 2020

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Re: Municipales 2020

Message par yannalan » 01 Juil 2020, 17:20

J'étais aux JC/Uec dans les années 69/72 et déjà à cette époque les effectifs militants étaient peu mobilisés.Il y avait des cercles UEC qui étaient aux 3/4 composés de secrétaires de cellules, et ces camarades constataient souvent une faible participation aux réunions...
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Re: Municipales 2020

Message par Gayraud de Mazars » 02 Juil 2020, 11:21

Salut camarades,

Dommage pas un mot sur le petit succès de Philippe Poutou, dans cet article, qui incarnait pour certains, une alternative radicale. ;)

Élections municipales : abstention record et dégagisme
01 Juillet 2020, dans le journal Lutte Ouvrière n°2709
Par Xavier LACHAU

https://journal.lutte-ouvriere.org/2020 ... 50128.html

Les deux faits politiques du deuxième tour des municipales, le 28 juin, auront été l’abstention record, qui a atteint 59 % en moyenne nationale, et la victoire de listes conduites par des écologistes dans plusieurs grandes villes longtemps gérées par des notables, en particulier de LR ou ralliés à Macron en 2017.

Bien des commentateurs, désespérés par le manque de légitimité de cette édition 2020 des élections municipales, ont mis cette abstention sur le compte de l’épidémie de Covid-19 et du décalage de trois mois entre les deux tours. Si ces événements ont joué leur rôle, les raisons sont bien plus profondes. Élection après élection, même pour la présidentielle ou les municipales qui ont longtemps suscité plus d’intérêt, le cirque électoral fait de moins en moins recette.

C’est particulièrement visible du côté des classes populaires. Ainsi, dans les villes ouvrières, l’abstention atteint des sommets : 76 % à Vaulx-en-Velin ; 74 % à Sevran ; 72 % dans le 7e secteur de Marseille, les quartiers Nord. Frappés par le chômage et la pauvreté, occupés à survivre au quotidien, écœurés par l’alternance au pouvoir de partis qui aggravent les uns après les autres leurs conditions de vie, sans espoir de changement, de plus en plus de travailleurs se désintéressent complètement des élections.

Beaucoup des électeurs qui se sont déplacés ont aussi exprimé le rejet, déjà sensible ces dernières années, des partis et des politiciens en place. Si quelques personnalités, Martine Aubry à Lille, Anne Hidalgo à Paris, ont résisté, Collomb à Lyon, les dauphins de Juppé à Bordeaux et de Gaudin à Marseille ont été battus. Le dégagisme, qui avait permis à Macron de l’emporter en 2017 face au PS et à LR, a profité cette fois-ci aux écologistes, souvent à la tête de listes d’alliance aux contours variables d’une ville à l’autre, mais le plus souvent à gauche, avec des notables du PS, de la France insoumise, parfois du PCF. Comme Grenoble avant elles, les villes de Lyon, Bordeaux, Strasbourg, Tours, Annecy ou Besançon ainsi que la Métropole de Lyon, avec son budget de 3 milliards d’euros, seront dirigées par des écologistes. Aux yeux de bien des électeurs, en particulier parmi les cadres et la petite bourgeoisie des quartiers de centre-ville ou ceux des jeunes électeurs qui se sont déplacés, les écologistes représentent le renouveau car ils n’ont jamais exercé le pouvoir. La crise sanitaire et les défaillances qu’elle a révélées, les menaces de plus en plus visibles sur le climat ou la biodiversité ont poussé dans le même sens, déjà visible lors des élections européennes de 2019.

Les maires écologistes sont nouveaux, mais ils ont déjà montré qu’ils étaient rodés dans l’art des tractations d’appareil, entre les deux tours, pour fusionner les listes. Tous répètent aujourd’hui qu’ils ont été élus uniquement sur la base d’un « projet commun », mais les accords signés portaient essentiellement sur la constitution des listes et la répartition des postes dans les exécutifs municipaux. Ainsi Anne Hidalgo a sauvé son fauteuil de maire de Paris, grâce à l’accord conclu avec Europe écologie-Les Verts, qui ont obtenu en échange l’assurance de disposer d’une mairie d’arrondissement qu’ils ne pouvaient gagner seuls.

La couleur des mairies a donc changé, mais ceux qui espèrent qu’il en sorte de véritables changements risquent d’en être pour leurs frais.


Fraternellement,
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Message par artza » 02 Juil 2020, 12:09

Ce matin sur France- Inter...par bonheur Léa Salamé a parlé des vagues de licenciement qui ne venaient pas à l'esprit de cet heureux élu.

Aucun souvenir de la réponse de PP, c'est dire si ça devait être cinglant.
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Re: Municipales 2020

Message par Cyrano » 02 Juil 2020, 12:33

Gayraud:
le petit succès de Philippe Poutou


C'est vraiment un petit, tout petit succès. Moi, j'aime bien l'allure, le ton de Philippe Poutou. Mais la France Insoumise (l'opposition d'extême-gauche...), le NPA, et autres membres du conglomérat, ça compte 10% des 38% de votants.
Poutou, tout seul, aurait eu les 10 %, alors, oui, ça aurait été un petit succès. C'est surtout la France Insoumise qu'a un gros échec.
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Re: Municipales 2020

Message par Kéox2 » 02 Juil 2020, 12:53

Salut Cyrano,

Ben moi j'aime pas du tout le ton et l'allure de Philippe Poutou et je le trouve de façon générale plutôt dilettante et il ne m'inspire pas vraiment confiance, comme d'ailleurs ses camarades de la direction du NPA... Je sais, ce n'est que du "ressenti".
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Re: Municipales 2020

Message par Plestin » 02 Juil 2020, 19:54

Une brève sur le nouveau maire "vert" d'Annecy (écologiste mais qui n'est plus à EELV)

Annecy - élections municipales
Un programme taille patron

Brève LO
02/07/2020

Après 65 ans à la mairie d’Annecy, la droite a été battue aux dernières élections. Le nouveau maire François Astorg, qui a passé le premier tour à la tête d’une liste d’union de la gauche et d’écologistes a ensuite fait alliance avec une liste emmenée par une députée macroniste, qui comptait dans ses rangs une DRH de la plus grosse usine de la ville.

Cela n’a pas semblé suffisant pour rassurer le patronat local. Le nouveau maire a donc pris les devants dans la presse déclarant que « les chars russes n’allaient pas débarquer » avant de d’expliquer que depuis 2003, « il avait formé des dizaines de chefs d’entreprise. » Voilà qui en dit plus que de longs discours, sur la politique que mènera la nouvelle municipalité.

Face à la crise, à Annecy comme ailleurs les classes populaires ne pourront compter que sur leurs propres forces.
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Message par Gayraud de Mazars » 04 Juil 2020, 14:38

Salut camarades,

Article sur le PCF, ce parti n'est peut être pas aussi moribond qu'il y parait...

La question pour le PCF n'est pas celle des bastions
Sur le site de Médiapart
Le 4 juillet 2020, par Yves Tripon Blog

Le PCF repose sur trois pôles : permanents, élus, militants. Si l'on veut comprendre comment il se fait que telle ville est conquise et perdue, il faut toujours garder en tête le rapport qui relie ces trois pôles entre eux.

1) Les permanents sont des individus dont la vie dépend des ressources financières du parti, qui n'ont cessé depuis des décennies (bien avant la chute de la maison URSS) de diminuer. aujourd'hui, ces rentrées financières dépendent des cotisations militantes, mais aussi de ce qui reste des entreprises dont le PCF était plus ou moins propriétaire et dont l'activité dépendait des contrats passés avec des collectivités locales. Les permanents dépendent donc financièrement des élus. Sur le plan politique, ils sont chargés d'appliquer la ligne politique théoriquement décidée en congrès. Dans la pratique, ils influent beaucoup sur elle par leur activité quotidienne au sein des fédérations. Selon que ces fédérations sont bien ou mal implantées, chacune a plus ou ou moins d'influence sur les deux autres pôles.

2) Les élus dépendent de l'implantation militante sur le terrain. En cas de première élection, ils sont la plupart du temps le fruit de l'activité militante. Ils sont souvent issus du rang. Dans les bastions, cela est beaucoup moins vrai et souvent l'élu est quelqu'un qui a fait carrière dans le parti. Quand il s'agit de remplacer un élu partant à la retraite, c'est souvent au sein de la fédération, où les permanents sont les plus influents, que le choix se fait. Les critères sont alors non pas le caractère militant et homme de terrain, mais ceux de gestionnaire, ce qui peut avoir pour effet une coupure entre l'élu et la base.

3) Les militants sont généralement présents dans les syndicats, les associations de locataires, de solidarité auprès des sans-papiers, etc., etc. Ils tendent à vieillir et se divisent globalement en deux : les nostalgiques d'un passé révolu du temps où "le parti avait toujours raison" et ceux qui sont prêts à remettre tout à plat et à tirer les bilans des échecs. Les deux groupes, qui sont loin d'être hermétiques, connaissent tous un attachement au sigle, un "patriotisme de parti". Pour les municipalités communistes, on peut ajouter un troisième groupe, plus adhérent que militant, de tout un ensemble de fonctionnaires municipaux qui ont la carte pour faire carrière ou avoir la planque. En général, ce dernier groupe a peu d'influence sur l'activité du parti, mais est l'arbre qui cache la forêt en matière d'implantation. Les militants n'ont d'influence sur le parti que, inversement à la puissance des permanents et des élus. Ils sont aujourd'hui pour l'essentiel regroupés sur le plan local et les groupes d'entreprise ont considérablement reculés en nombre.

Un point qu'il importe aussi de signaler est celui de la démocratie interne.

Le PCF a un long passé d'obéissance de la part de la base envers les instances. C'est là un fruit du stalinisme qui n'a pas fini de gangrener ce parti, malgré de réels efforts pour s'en débarrasser. Cette tradition d'obéissance est encore très présente chez les "nostalgiques" et quand le conflit éclate sur le respect des décisions de la base, il n'est pas rare qu'il se termine par un départ des anti-nostalgiques.

Mais en même temps, le besoin de trouver des solutions à la crise endémique que connaît le parti amène à la remise en cause des instances et de leur fonctionnement et incite beaucoup de militants, de plus en plus nombreux, à demander des comptes et le respect des décisions qu'ils ont prises. C'est souvent du refus de certains caciques de s'y plier qui entraîne une sorte de "grève militante", c'est-à-dire l'absence ou, du moins, le recul de l'intervention sur le terrain, indispensable courroie de transmission des décisions.

Si on part de la compréhension des rapports entre ces trois pôles, on peut comprendre, en partie, tout au moins, que dans un département comme le Val-de-Marne, à majorité départementale communiste, le PCF gagne ou perd des municipalités.

Je prendrai pour exemple ma ville, Villejuif.

Voici 6 ans, suite à un changement de camp d'EELV, la mairie, traditionnellement dirigée par les communistes depuis 1924, est passée à droite. La raison en fut, certes, le coup de poignard dans le dos des écologistes locaux, accompagné de la défection de l'aile droite du PS local, mais elle provint aussi de la décision inflexible de la fédération PCF du Val-de-Marne d'imposer le maintien de la maire sortante, Claudine Cordillot. Cette dernière était sans nul doute une excellente administratrice et possédait bien les dossiers, dont , en particulier, ceux concernant l'intercommunalité du Val-de-Bièvre, mais elle était inconnue des habitants et avait souvent fait d'énormes gaffes, comme, par exemple, l'attribution d'un décès accidentel, suite à une querelle stupide entre deux adolescents, au "trafic de drogue". Cela avait amené les communistes de la cité concernée à se désolidariser publiquement d'elle. Et ce n'est qu'un exemple. Cet isolement de la maire d'avec une certaine réalité de terrain était aussi le fruit de la relativisation, sinon de la marginalisation du pôle militant.

Quand la mairie passa aux mains de la droite, ce fut d'abord la stupeur, puis, très rapidement, une certaine "épuration" s'est effectuée d'elle-même avec le départ de tous les carriéristes municipaux, qui laissèrent dès lors le champ libre aux militants de quartier et syndicaux. La résistance vint tout d'abord des militants municipaux, qui se trouvèrent brutalement menacés de privatisation de services, d'une diminution des effectifs au profit d'une police municipale. La seconde vague vint des tentatives de gentrificatication de la ville et de tentatives de détruire certains logements sociaux, mais aussi de vouloir expulser les occupants de vieux immeubles. La mairie alla jusqu'à tenter d'expulser les syndicats de l'Union Locale afin de récupérer les bâtiments au profit d'une opération immobilière. Pour ce faire, le maire osa mentir devant le tribunal administratif, ce qui lui valut l'abandon d'une partie de son camp.

Dans les deux cas, la résistance se traduisit par de fortes mobilisations au premier rang desquels les militants PCF se trouvèrent.

Toute une répression interne aux services municipaux se mit en place avec l'embauche d'un "tueur" pour opérer une chasse aux sorcières au sein de l'encadrement. Le résultat fut progressivement des départs ou des mutations dans des placards, provoquant en retour des réactions parfois virulentes du personnel. Pour y mettre fin, le maire tenta de chasser la CGT d'un grand local, qui lui était attribué, depuis longtemps par la maire et la tentative quasiment ratée d'implantation d'un syndicat CFTC. À chaque fois, cela provoqua de nouvelles mobilisations, PCF en tête.
En face la mairie tenta de mettre en place un réseau clientéliste, promettant logements et postes aux uns et aux autres. Mais la fermeture de services comme la maison de la jeunesse ou la non reconstruction d'un ludothèque ayant brûlé accidentellement, pour ne citer que ces exemples, mina considérablement ces efforts.

Cette mobilisation inlassable des militants, pour l'essentiel du PCF, amena à un effritement des soutiens à la mairie de droite, y compris au sein du conseil municipal même. Dès lors, quand le PCF lança des réunions de travail ouvertes à toutes et tous. Il rencontra un franc succès et put élargir considérablement son audience en permettant la mise en place de commissions dont les résultats furent intégrés au sein de son programme municipal. Participèrent à ces réunions y compris des groupes politiques qui devaient se présenter au premier tour des élections municipales de cette années pour leur propre compte.

Le résultat final fut que, dans un contexte sociologique de plus en plus défavorable, le PCF est restée le premier parti de la ville et a pu rallier autour de lui partis, associations et rétablir un vrai sentiment de confiance dans toute une partie de la population. Il a aussi manifestement rajeuni son effectif. Cela s'est vu le soir du deuxième tour où la majorité des fêtards avait moins de 25 ans. Certes, ce fut davantage par hostilité au maire que beaucoup d'entre eux étaient présents que par adhésion au PCF.

Il est difficile de dire si le nouveau maire, Pierre Garzon, est un "homme de l'appareil". Il était déjà élu conseiller départemental, après avoir été assistant d'élu. Mai sa victoire a été en fait celle de tous les militants de son parti, qui auraient pu baisser les bras et n'ont jamais rien lâché. C'est la base qui a porté le nouveau maire. Il est vécu par nombre de militants comme l'un des leurs. Ils ont eu vraiment le sentiment que c'est eux qui l'imposaient. C'est du moins ce qui ressort des propos de ceux que je connais.

Garzon a parlé de la "victoire de l'esprit de résistance" et il a raison. Mais cette résistance ne fut pas seulement face au maire, mais aussi face à toute une conception du parti où des caciques décident pour la base. C'est justement de cette résistance de la base (et de sa victoire) sur le pôle des permanents que dépendent les victoires ou défaites du PCF. Plus celui-ci est dominée par sa base, c'est-à-dire que plus il est démocratique, plus il résiste à l'effritement, voire même inverse la tendance. Plus l'appareil l'emporte, plus il perd. La question est : le PCF peut-il assurer pareille mutation ? Personnellement, j'aurais dit non voici quelques années. Pour l'avoir vu littéralement renaître de ses cendres à Villejuif, je ne parierai plus de rien.
Ajoutons qu'il serait intéressant de voir dans combien d'endroits, il s'est retrouvé premier parti de gauche face à la droite et quel a été, dans chacun de ces endroits, les rapports de force. Car la grande erreur concernant le PCF est de le prendre comme un vulgaire parti en quête de succès électoral, il est à l'instar de beaucoup de partis du mouvement ouvrier plus que cela.


Fraternellement,
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Re: Municipales 2020

Message par com_71 » 04 Juil 2020, 15:56

"Ajoutons qu'il serait intéressant de voir dans combien d'endroits, il s'est retrouvé premier parti de gauche face à la droite et quel a été, dans chacun de ces endroits, les rapports de force. Car la grande erreur concernant le PCF est de le prendre comme un vulgaire parti en quête de succès électoral, il est à l'instar de beaucoup de partis du mouvement ouvrier plus que cela."

Une conclusion obscure, pour un article qui dit tout et son contraire.
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: Municipales 2020

Message par Gayraud de Mazars » 05 Juil 2020, 10:06

Salut camarades,

Putsch à Vitry-sur-Seine pour l'élection du maire ! PCF vs PCF...

Mais pourquoi donc, alors que le maire Jean - Claude Kennedy (PCF) a mené la campagne des municipales et à gagné avec son équipe n'a pas été réélu maire de Vitry-sur-Seine ?

C'est Pierre Bell-Lloch secrétaire de section du PCF qui avec les voix du... PS a été élu maire !

De telle pratique au sein de Parti, d'opportunisme et d'arrivisme ne devrait pas se produire ! Où est donc passé la démocratie que nous défendons, que vont en penser les vitriots ?

Comme militant du PCF, je m'insurge contre ces méthodes qui discréditent le Parti, pensant que ces attitudes de tambouilles électorales d'arrière cuisine, étaient réservée à une époque dépassée et à d'autres organisations... Le linge sale se lave en famille... Mais là c'est trop et public !

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Re: Municipales 2020

Message par com_71 » 05 Juil 2020, 11:01

Gayraud de Mazars a écrit :Comme militant du PCF, je m'insurge contre ces méthodes qui discréditent le Parti, pensant que ces attitudes de tambouilles électorales d'arrière cuisine, étaient réservée à une époque dépassée et à d'autres organisations... Le linge sale se lave en famille... Mais là c'est trop et public !


Quelle - fausse ? - naiveté ! Parlant d'un parti qui a exclu des militants révolutionnaires dès 1924.
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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