Mélenchon 2022...

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Mélenchon 2022...

Message par Gayraud de Mazars » 10 Nov 2020, 16:44

Salut camarades,

Et c'est reparti un troisième tour de manège avec Mélenchon [ni sauveur suprême, ni tribun] pour la Présidentielle de 2022, aura - t- il le pompon et une partie gratuite, j'en doute ... Enfin, c'est sans moi ! Car ce qui définit bien Mélenchon c'est son réformisme, un politicien bourgeois aux accents "gaulliens", qui aime mieux le tricolore et la Marseillaise que l'Internationale et le drapeau rouge ouvrier...

Mélenchon 2022 : recyclage d'ampoule réformiste
Brève de Lutte Ouvrière du 09/11/2020

https://www.lutte-ouvriere.org/breves/m ... 52718.html

« Si tout va mal et que ça semble être nuit noire, il faut allumer une lumière pour qu'on se dise qu'il y a un bout du tunnel » : c'est ainsi que Jean-Luc Mélenchon a présenté l'annonce de sa candidature à l'élection présidentielle de 2022.

Alors que la crise du capitalisme s'aggrave de jour en jour, la seule perspective qui puisse permettre aux travailleurs de sauver leur peau, c'est de défendre leurs intérêts par leurs luttes et de remettre en cause toute l'organisation sociale. Prétendre que le changement viendra des urnes et d'un élu miraculeux, ce n'est pas éclairer l'avenir, c'est chercher à aveugler le monde du travail.


Fraternellement,
GdM
"Un seul véritable révolutionnaire dans une usine, une mine, un syndicat, un régiment, un bateau de guerre, vaut infiniment mieux que des centaines de petits-bourgeois pseudo-révolutionnaires cuisant dans leur propre jus."
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Re: Mélenchon 2022...

Message par artza » 10 Nov 2020, 17:37

Quelle surprise :lol:
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Re: Mélenchon 2022...

Message par Sinoue » 11 Nov 2020, 18:30

La "gauche révolutionnaire" soutient Mélenchon. Oui c'est un épiphénomène, mais je suis un peu étonné. J'ai à peine un peu fréquenté ce groupe il y a fort longtemps, mais je n'ai jamais compris leur fond politique. Ils ne seraient pas un peu "capitalistes d'état-cliffistes"? Qqun a des renseignements?

https://www.gaucherevolutionnaire.fr/po ... aWP56GlnKo
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Re: Mélenchon 2022...

Message par Gayraud de Mazars » 11 Nov 2020, 18:42

Salut Sinoue,

La Gauche Révolutionnaire est la section française du CIO (Comité pour une Internationale ouvrière) surtout présente sur Rouen, à la dérive depuis sa rupture avec le NPA, et qui continue à éditer le journal "L'Egalité".

Elle est proche donc de Peter Taaffe en Angleterre et son parti socialiste (Socialist Party). Cette tendance internationale est issue du vieux groupe Militant, dont Ted Grant fut un des fondateurs.

Mais ils n'ont plus rien à voir avec les idées marxistes de Ted Grant, notamment concernant l'entrisme dans les partis ouvriers traditionnels...

Fraternellement,
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Re: Mélenchon 2022...

Message par artza » 11 Nov 2020, 19:52

Merci pour ce lien Sinoue.
ça fait bien longtemps que j'avais lu quelque chose de ces "camarades".
Ils n'ont pas changé.
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Re: Mélenchon 2022...

Message par Cyrano » 19 Nov 2020, 19:10

Le 9 mai 2011, à l'assemblée nationale Jean-Luc Melenchon a prononcé une conférence : "Bilan raisonné de 1981 et de la présidence de François Mitterrand". A l'époque, Jean-Luc Melenchon anime le Parti de gauche, pas très fourni - ce parti est regroupé avec le PCF et d'autres homoncules dans le Front de gauche.
Ça dure 95 minutes, ah oui quand même. Ça se voit ici : https://www.youtube.com/watch?v=uOeiRdPXuqg

Pour mémoire, en novembre 1997, Melenchon en parlant de François Mitterrand déclamait : «Celui dont j'avoue avec fierté qu'il était un maître à penser pour moi.»
https://www.youtube.com/watch?v=X80cOupMgY4

95 minutes, pfff, la durée d'un film? Bon, allez, je suis sympa pour vous. On commence au début, puis on picore…
Cette conférence a un statut un peu étrange. Ce n’est pas une réunion du parti de gauche dans la mesure où les propos que je vais tenir en quelque sorte n’engagent que moi. […]
D’abord il faut distinguer ce qui tient de l’appréciation sur la personne, de ce qui tient du bilan de la situation. Et quant à la personne, par la force des choses, il faut faire la part de la relation que l’on a pu avoir soi-même avec lui, François Mitterrand. Je ne parle pas seulement de gens qui, comme moi ont eu le bonheur de pouvoir l’approcher, le connaître, le fréquenter. […]
Eh bien oui ! c’est quelque chose pour moi qui reste vif dans mon esprit, que l’honneur d’avoir approché le président de mon pays avec qui j’ai partagé des combats et la relation personnelle avec lui, je vous le dis et je n’en dirais pas davantage, était toujours sur le plan humain d’une grande délicatesse.

Il y aurait même Alain Krivine qui reconnaîtrait les mérites du Programme commun...
N’est-il pas étrange qu’à propos de 1983 on ne parle que de lui ? Est-ce qu’à l’heure des bilans, on ne devrait pas entendre Jacques Delors, qui était le ministre qui ne cessait de dire qu’il fallait faire des pauses et qui fut le ministre du budget proposant qu’on entre dans la voie que vous savez ? Comment se fait-il que Pierre Mauroy n’ait jamais défendu un seul jour les nationalisations qu’il a lui-même décidées en tant que premier ministre ? Pourquoi ne rend-il aucune espèce de compte ou de réflexion sur les raisons qui ont conduit à passer de cette politique à une autre ? Tout ça, direction François Mitterrand.
Comme il n’est plus là pour s’expliquer, tout va bien. Et la cohorte se grossit. Je vois par exemple Alain Krivine, qui dit : « Ah oui ! Sur le programme commun, oui on s’est trompé, c’était de gauche ! » Mais c’est une erreur terrible de s’être trompé sur un sujet pareil ! Et là je témoigne comme partie prenante de l’affaire. Je n’étais pas membre de la ligue communiste. J’étais membre d’une organisation différente du trotskisme.

Mitterrand et le Che – comme l'appelle le Canard Enchaîné – n'avaient pas vu que le capitalisme s'était transformé en capitalisme. Pourtant, Meluche réfléchissait avec la méthode du matérialisme historique, si!
Nous sommes les êtres humains d’aujourd’hui, sachant ce que signifiait la période. Mais lorsque nous y étions, nous n’avions pour nous que la boussole de nos principes, pour quelques-uns d’entre nous la méthode du matérialisme historique pour penser, et pour le reste notre enthousiasme. Et pourtant, alors même que les événements qui ont conduit au programme commun se nouaient, dans le secret du mode de production capitaliste, dans l’organisation générale géopolitique des puissances, quelque chose était en train de se modifier qui transformait les conditions de l’après-guerre. […]
En France, le programme commun est construit sur une stratégie d’affrontements avec un capitalisme monopoliste d’état qui ne sait pas, à ce moment-là, que sa dernière heure vient de sonner en août 71 du fait de la décision de Richard Nixon [fin équivalence dollard et or].

1981, c'est évident, c'est l'enfant (bien caché!) de mai 68. Jean-Luc Melenchon livre son analyse de mai-mai-mai ! Paris mai-mai-mai ! On y apprend que pour un peu on avait des soviets fédérés dans un grand soviet national.
1981 n’est certainement pas une surprise inouïe. C’est le résultat d’un long cheminement qui a ébranlé la société française dans ses profondeurs. 1981 est du point de vue du rapport de force social, d’abord l’enfant de 1968. C’est l’effet différé, politique, de la grève générale de 1968. Alors bien sûr ce n’est pas elle que je vais vous raconter, mais il ne faudra pas résumer 1968 au monôme étudiant organisé par Daniel Cohn Bendit. Non, même si cela avait beaucoup d’importance, que la bataille pour la liberté des mœurs. Non 1968, ce n’est pas seulement les garçons et les filles qui décident de pouvoir changer de résidence : du côté des filles chez les garçons et des garçons chez les filles. Non 1968, c’est d’abord dix millions de travailleurs en grève, formant dans toutes leurs entreprises des comités de grève, qui furent à deux doigts de se fédérer à l’échelon national, du fait de l’impuissance des organisations politiques représentatives de la gauche qui n’avaient strictement rien à proposer, sinon une personne, et ce n’est pas rien de la nommer.
Dans cet énorme chambardement, l’unique personne qui dit, eh bien puisque c’est comme ça, je suis prêt à prendre mes responsabilités politiques, fort qu’il était d’avoir été le candidat commun de 1965, c’est François Mitterrand, qui fut à l’époque traité de putschiste et de personnage qui abusait d’une situation sociale pour en faire de la récupération politique. Mais oui mes amis, tout ça, ce sont des faits.
De 1968, nous devons tirer une deuxième leçon. Un mouvement d’une puissance inouïe, qui n’a jamais eu d’équivalent depuis, a été incapable de produire sa traduction politique car, à l’issue de 1968, nous avons subi la plus importante raclée électorale de la gauche depuis 20 ou 30 ans. Et nous, la gauche qui en 67, avions manqué d’un siège la majorité absolue à l’assemblée nationale, nous sommes renvoyés dans les catacombes par le résultat de l’élection de 1968. Cela montre, et c’est un débat actuel, qu’il ne suffit pas de dire et même de faire le mouvement social le plus puissant. Il ne suffit pas de dire, grève générale, grève générale. Il faut qu’il y ait un projet et un horizon politique de pouvoir, de conquête du pouvoir. Sinon l’action de gauche se confine dans les registres d’un bavardage romantique, parfois sympathique mais pas toujours, mais totalement impuissant.

Et les nnées grises ont suivi. Avec les manifs où on entendait jusqu'à la nausée : "Union. Action. Programme commun.". Jean-Luc Melenchon trouve que c'était une bonne idée.
Qui a voulu le programme commun ? D’abord les communistes, il ne faut pas l’oublier. C’est donc les communistes qui ont commencé le combat, et Waldeck Rochet en particulier.[…]
D’abord en 1965, c’est eux [les communistes] qui font la candidature commune. Quand François Mitterrand rentre dans la salle où il va annoncer sa candidature, proposer sa candidature - c’est quelqu’un qui me l’a raconté - il sait qu’il a l’accord des communistes. Sinon il n’aurait pas proposé sa candidature. Croyez bien que j’ai retenu la leçon !

?! hein?! Là, pas plus tard que y'a quelques jours… ça ne ressemble pas à cette leçon? pourtant?!... Bon, continuons sur le Programme commun.
Je retrouve dans cette discussion [entre socialistes et communistes pour le Programme commun] les échos de deux choses :
La première, ce débat que j’ai vu avec nos camarades du NPA, d’après lesquels il faudrait d’abord clarifier idéologiquement qui est quoi à gauche avant que l’on envisage de faire un accord. Nous, le parti de gauche, le parti communiste français, la gauche unitaire, nous pensons le contraire. C’est que c’est en faisant un accord, un contrat de gouvernement, un accord à chaque fois ponctuellement voué au niveau de pouvoir que l’on vise - régionale, européenne, cantonale - que l’on avance concrètement.

Et puis, c'est 1981, les gens dansent. Et c'est un bilan merveilleux.
Dès lors que ce contexte, cette séquence historique et ses composantes politiques sont posées, il faut regarder la portée des événements que porte 1981. […]
- Partage des richesses : retraite à 60 ans, cinquième semaine de congés payés, semaine de 39 heures payées 40, hausse du smic de 10%, du minimum vieillesse de 20%, les allocations familiales de 55%, création de l’impôt sur la fortune (créé en 1982, abrogé par la droite en 1986, rétabli par la gauche en 1988), relèvement de 60 à 65% du taux supérieur de l’impôt sur le revenu, application d’un prélèvement additionnel exceptionnel de 25 % sur les revenus supérieurs à cent mille francs, nationalisation des trente-six principales banques de dépôt et des grandes industries : Alcatel, Altsom, Saint-Gobain, Pechiney, Thomson, Rhône-Poulenc, et tutti quanti…[…]
- Partage des richesses encore : loi Auroux sur les droits des travailleurs, droit d’expression des travailleurs sur leurs conditions de travail, obligation de financement des comités d’entreprise, droit de retrait pour les salariés en cas de danger.
- Emancipation et libertés : doublement du nombre de bacheliers sous les deux septennat de François Mitterrand, création du bac pro en 1985, abolition de la peine de mort, légalisation des radios-libres, suppression de la cour de sûreté de l’état et des tribunaux militaires, abrogation des lois anticasseurs.
- Egalité hommes-femmes : loi Roudy qui interdit les discriminations de genre qui jusque-là était légales (car autrefois on pouvait dire qu’une annonce d’emploi était réservée à un homme ou réservée à une femme)
- Remboursement de l’IVG par la sécurité sociale, abolition du délit d’homosexualité, doublement du budget de la culture (passage à 1% du budget), création de la fête de la musique (vous vous en souvenez), création des Zenith et des musées dans les villes, protection des espaces naturels du pays, loi littoral…
Je m’arrête là parce que sinon, on y passe la soirée.
Ce qu’il faut bien que chacun voie ou se souvienne, c’est que c’est une œuvre immense, une véritable bascule sociale qui s’opère à ce moment.

Tiens? Revoici la taxe Tobin, trop bien?
.
Ne sous-estimons pas le niveau de conscience auquel sont déjà parvenus d’innombrables personnes dans notre pays, à travers la lutte de 2005, à travers l’altermondialisme, à travers le travail magnifique qu’a fait ATTAC, à travers les mobilisations syndicales, sur les retraites en 1995 et cette année. Oui, il y a une capacité d’encadrement politique de haut niveau en faveur des objectifs de la révolution citoyenne. .

Revenons au capitalisme qui se modifie et va perturber le bel élan de notre belle gauche de 1981. Car le capitalisme a changé, le fourbe : ni François Mitterrand ni Jean-Luc melenchon n'avait compris ça.
.
Je vous ai dit tout à l’heure : « Que s’est-il passé en 1983 ? » Nous sommes sur le mur de l’argent, un débat a lieu. Mais honnêtement, j’en demande raison à tous ceux qui s’y trouvaient, moi j’étais un homme trop jeune et pas assez influent, heureusement, parce que j’étais comme beaucoup d’autres, je n’étais pas content de ce que je voyais, mais je ne savais pas quoi faire d’autre. Et quand on nous disait : « mais qu’est-ce qu’on peut faire d’autre » eh bien nous restions les bras ballants.[…]
Pourquoi ça s’est passé comme ça ? Au lieu de se jeter à la figure des imprécations. Il s’est passé que le capitalisme a changé de nature, et que nous affrontons un adversaire qui n’est plus l’adversaire principal. L’adversaire principal, il s’est transnationalisé. L’adversaire principal, il se joue des frontières pour y enfermer les peuples, alors qu’avant, c’était lui le capital qui était enfermé dans les frontières nationales et qui provoquait des guerres de ce fait là. .

Mais, on va encercler l'ennemi autrement. Paraphrasons une serpillère poète : Feu sur l'Europe!
.
Alors à ce moment-là est inventé une autre stratégie. Cette autre stratégie, c’est de dire : puisqu’on ne peut pas faire ce programme politique dans un pays, alors on va le faire à échelle pertinente, c’est-à-dire à l’échelle européenne.[…]
Et nous allons aller en roue libre sur cette orientation, jusqu’au traité de Maastricht. Alors évidemment, certains ont vu le coup plus vite que d’autres. La CGT notamment, qui comprend que le traité de Maastricht, c’est placer un garrot autour du coup des classes ouvrières de toute l’Europe, que l’acte unique, sans contreparties sociales, sans garantie sociale va être un désastre. Jean-Pierre Chevènement le comprend et d’autres dans l’extrême gauche. .

Dialectique, hic! Jean-Luc avec son matérialisme historique explique :
Donc l’erreur, elle vient de l’erreur d’analyse de quel adversaire nous affrontons. On fait comme si on allait pouvoir compter sur un capital national ou européen, avec lequel on va se confronter au reste du monde, exactement comme autrefois dans le cadre des nations, il y avait un accord possible entre le capital et le travail face aux autres impérialismes. Pour reprendre l’ancien vocabulaire pour ceux qui ne comprennent pas, je le redis d’une autre manière. Chaque pays pouvait avoir des intérêts communs liant la classe ouvrière la mieux salariée avec son patronat pour faire face aux autres.
On oublie que ce capital national n’existe plus, que celui qui dirige, c’est le capital transnationalisé, qui lui n’a ni patrie, ni origine, ni figure sinon qu’au bout du compte il est rattaché aux Etats-Unis d’Amérique, aux agences de notation des Etats-Unis d’Amérique, au fonds de pension des Etats-Unis d’Amérique, aux LBO qui viennent des Etats-Unis d’Amérique. […]
C’est ce capital là que nous affrontons, et c’est ça la leçon des années 81. […]
Cette lucidité dans l’analyse du capitalisme, voilà la dernière leçon que je propose à cet instant.

Lucide? Je penserais plutôt pour extra-lucide comme Pierre Dac. Ouf, c'est fini, voici la conclusion :
J’arrive au bout de ce que j’avais à dire. J’espère avoir fait une présentation qui donne de ma vision des événements et des leçons de 1981 quelque chose de différent de ce que vous allez beaucoup entendre.
J’aurais volontiers conclu en reprenant la belle formule de Jean Jaurès. De 1981, les uns n’ont gardé que la cendre et nous nous avons conservé la braise. Je vais me contenter pour faire honneur à sa mémoire de citer François Mitterrand : « Il est normal qu’à chaque génération, on fasse autrement, autre chose ».
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Re: Mélenchon 2022...

Message par Byrrh » 19 Nov 2020, 20:39

Retaper des extraits de discours de Mélenchon à partir d'une vidéo, c'est un peu de la perversion, non ? Ou alors tu as un logiciel de reconnaissance vocale ?
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Re: Mélenchon 2022...

Message par com_71 » 19 Nov 2020, 20:53

Byrrh a écrit :Retaper des extraits de discours de Mélenchon à partir d'une vidéo, c'est un peu de la perversion, non ? Ou alors tu as un logiciel de reconnaissance vocale ?

Ce n'est pas automatisé par une fonction de youtube ?
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: Mélenchon 2022...

Message par Byrrh » 19 Nov 2020, 20:59

Ah oui, c'est bien possible.
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Re: Mélenchon 2022...

Message par Cyrano » 19 Nov 2020, 22:48

Pour Byrrh et com_71 :
Mais non, pas du tout, hé! vous deux, espèces d'ânes de Bué. Je vais vous envoyer vous faire débrediner à Saint-Menoux, z'allez voir [prononcer débeurdiner]

J'ai trouvé la transcription sur le site lepcf.fr, "Faire vivre le PCF" – vu ce qu'ils racontent sur ce site, je ne suis pas sûr que ce site aidera à faire vivre le PCF, mais Mélenchon, oui :
http://lepcf.fr/Bilan-raisonne-de-1981- ... Mitterrand
Ou aussi sur le site agora.vox avec une partie critique – mais j'ai pas lu ça.
https://www.agoravox.fr/actualites/poli ... ean-207108

Voilà, beautifully simple, n'est ce pas?
Et ce que dit Mélenchon sur le capitalisme français avec qui on pourrait s'entendre, n'est ce pas amazing? Même de Gaulle aurait pu le dire ainsi.
Alain Krivine aurait dit ça, sur 1981 et le programme de gauche? Quelqu'un ici a une idée?
Il est assez content de lui, non, le che, avec son analyse extra-lucide?
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