Manifs lycéennes

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Re: Manifs lycéennes

Message par Ottokar » 19 Oct 2026, 09:57

Edito de révolution permanente, du gauchisme et de la connerie à l'état pur
Édito
Une « nuit des barricades » nationale : le mouvement ouvrier doit entrer dans la bataille comme en 1968 !

En mobilisant travailleurs et gilets jaunes ce samedi, la révolte des lycées a été l’étincelle d’un mouvement social plus large. La détermination qui s’exprime ce samedi malgré la répression des dernières semaines ouvre de nouvelles perspectives. Pour les concrétiser, il faut préparer l’entrée en lutte du mouvement ouvrier par la grève, l’auto-organisation et les rencontres interprofessionnelles. Réflexions à chaud.

Pierre Michel
17 octobre

Une « nuit des barricades » nationale : le mouvement ouvrier doit entrer dans la bataille comme en 1968 !

Bien que la journée ne soit pas encore terminée et qu’il reste à établir avec précision son ampleur, les mobilisations de ce 17 octobre marquent déjà un succès politique. La révolte lycéenne a réussi à confluer avec d’autres secteurs populaires et à donner une expression commune à des revendications qui, jusqu’à présent, semblaient séparées. De Paris à Toulouse, de Marseille à Rennes et Besançon, les manifestations ont été le théâtre d’une convergence des colères, où les jeunes qui se battent pour leurs conditions d’études ont marché aux côtés de salariés asphyxiés par la hausse des prix, de parents inquiets pour leurs enfants ou des gilets jaunes qui se remobilisent.

L’appel au 17 octobre, qui circulait sur les réseaux sociaux autour du rejet de la vie chère a rencontré une force déjà en lutte : la révolte des lycées. Celle-ci a contribué de manière décisive à donner une réalité et à dynamiser cette journée. Depuis plus de deux semaines, les jeunes ont montré qu’il était possible de refuser la détérioration de leurs conditions de vie et de mener le combat face au gouvernement. C’est leur rôle de point d’appui et leur capacité à porter la mobilisation au-delà de leurs propres rangs qui a conféré à cette journée une portée immense.
Salaires, éducation, temps pour vivre : une colère commune qui envahit les rues

Les témoignages recueillis sur les différents lieux de mobilisation permettent de comprendre ce qui est en train de se cristalliser. Près de Rouen, un magasinier travaillant en rotation explique qu’il ne peut pas se passer de sa voiture pour se rendre au travail et comment la hausse du prix du carburant réduit les revenus de sa famille. Une employée municipale raconte comment son salaire, autrefois supérieur au salaire minimum, a été rattrapé par le SMIC. À Besançon, une secrétaire médicale et sa belle-sœur au chômage participent pour la première fois à une manifestation, alors que faire les courses et faire face aux dépenses les plus courantes leur imposent des restrictions permanentes.

Toutes ces situations permettent de comprendre le lien entre la colère des lycéens et celle des travailleurs. Les journées interminables, les trajets épuisants, les salaires insuffisants et le manque d’enseignants s’inscrivent dans l’expérience commune d’un quotidien toujours plus difficile, avec de moins en moins de moyens pour étudier, travailler et vivre dignement. À Toulouse, un jeune à la recherche d’un emploi se reconnaît ainsi dans le refus des lycéens de travailler de 8 heures du matin à 18 heures. Il fait le lien entre cette revendication et les heures perdues sur les lieux de travail, où l’on est obligé de rester même si cela n’a aucun sens. Ainsi, les questions posées par les jeunes dépassent déjà le cadre des établissements scolaires : quel temps nous laisse ce système pour vivre, pour tisser des relations sociales, accéder à la culture ou décider de son propre avenir ?

De même, à Rennes, des étudiants originaires de Mayotte évoquent les coupures d’eau, les trajets qui commencent avant l’aube et les salles de classe saccagées. Leur présence met en lumière les inégalités que l’État impose aux populations des territoires d’Outre-mer. À Besançon, une future enseignante fait le lien entre sa situation de stagiaire et les difficultés de sa mère, accompagnatrice d’élèves en situation de handicap, l’avenir de sa petite sœur et sa crainte face à la montée de l’extrême droite. La multiplicité des revendications témoigne de la profondeur d’une crise sociale qui touche différentes générations et pourrait constituer la base matérielle d’une lutte commune, qui exige des moyens pour l’éducation et les services publics, l’augmentations des salaires et des retraites, une protection contre la hausse des prix, du temps pour vivre et la défense des libertés démocratiques. C’est autour de ces besoins qu’une unité durable peut se construire et agir comme un levier face aux divisions racistes sur lesquelles prospère l’extrême droite.

La présence des gilets jaunes apporte une autre dimension à cette journée. À Dinan, un cuisinier à la retraite enfile à nouveau son gilet pour la première fois depuis 2019. À Toulouse, des jeunes qui avaient dix ans en 2018 l’adoptent à leur tour. Ces rencontres transmettent une mémoire de lutte, celle des ronds-points, de la solidarité et de la confrontation avec le pouvoir, mais aussi celle des difficultés à maintenir et à étendre ce mouvement. Pour les lycéens mobilisés depuis des semaines, voir d’autres générations se joindre à eux peut modifier la perception de leur propre force. Leur lutte fait écho à des préoccupations qui traversent les familles, les quartiers et les lieux de travail. Pour les salariés qui hésitaient encore, la détermination des jeunes peut rendre à nouveau envisageable l’action collective. La rencontre entre ces expériences constitue ainsi l’un des résultats politiques les plus importants du 17 octobre. Elle peut redonner confiance à des secteurs qui avaient été ébranlés par les défaites précédentes. Le gouvernement misait sur l’isolement de la jeunesse, l’usure et l’approche des vacances ; l’élargissement social de la contestation offre un point d’appui pour contrecarrer ce pari et étendre la lutte.
L’ampleur et la détermination de la mobilisation mettent le dispositif policier en crise

Les gilets jaunes avaient déjà montré qu’une mobilisation résolue pouvait déborder le dispositif policier. La journée du 17 pose à nouveau ce problème au gouvernement. La campagne d’intimidation des jours précédents n’a pas réussi à empêcher les rassemblements ni à briser la détermination à manifester. Et la présence massive des jeunes, notamment dans les grandes villes, leur mobilité et leur rapidité à se regrouper face aux interventions policières ont rendu difficile le contrôle de la rue

Place de la République, une foule recule sous les gaz lacrymogènes puis repart à l’assaut ; les chants reprennent entre les détonations et les manifestants maintiennent leur présence sur la place. Cette capacité à résister et à se regrouper met à rude épreuve un dispositif conçu pour disperser et décourager. À Bordeaux, des manifestants témoignent du coût de cette volonté de se mobiliser malgré la répression : ils dénoncent les gaz lacrymogènes et une police qui les oblige à choisir entre mettre en danger leur intégrité physique et exercer leur droit de manifester. Comme un symbole de ce dilemme, à Saint-Etienne, un manifestant a eu la main arrachée par une grenade.

L’intensité des affrontements doit être comprise dans ce contexte, où les interdictions de rassemblement, les contrôles, les interpellations et la fermeture de points stratégiques à Paris visaient à limiter la possibilité même d’occuper l’espace public. Or, l’ampleur de la mobilisation et le refus de se laisser priver de manifestation a contrecarré la tentative de vider les rues. Le gouvernement a pu déployer ses forces et frapper les manifestants, mais il a eu du mal à imposer la dispersion et à reprendre le contrôle politique de la journée. Cette résistance revêt une signification qui dépasse le cadre de l’affrontement immédiat. Les jeunes et les travailleurs refusent qu’on tente de les terroriser et dénoncent massivement la répression. À Rennes, un menuisier, ancien « gilet jaune » blessé en 2018, exprime son indignation face aux violences de la police qui frappent désormais les jeunes. L’expérience partagée des offensives policières et de la lutte pour des conditions de vie dignes rapproche des générations et des secteurs que le gouvernement cherche à maintenir séparés.

Les scènes d’affrontement évoquent une sorte de « nuit des barricades » à l’échelle nationale. Le défi est de transformer la détermination qui s’exprime en une force durable et d’étendre cette colère à l’ensemble des travailleurs. Pour cela, la mobilisation doit pouvoir s’appuyer sur des formes d’organisation qui permettent de décider collectivement des prochaines étapes, en ancrant la lutte dans les établissements scolaires, les entreprises et les quartiers, de l’organiser au travers d’assemblées, et de mobiliser la force des travailleurs par la grève.
La grève de Châtillon ouvre la voie à l’entrée du mouvement ouvrier

La grève au technicentre SNCF de Châtillon ce samedi constitue l’un des premiers exemples d’entrée du mouvement ouvrier dans cette lutte par le biais de la grève. Son importance réside précisément dans cette avancée : des travailleurs qui mettent en jeu leur force de production et transforment leur lieu de travail en un point de rencontre avec la jeunesse mobilisée. Ce samedi matin, des centaines de personnes s’y sont rassemblées à l’appel des travailleurs du site : des cheminots de différents établissements, des étudiants des écoles d’art et des universités, des lycéens, des syndicalistes du secteur de l’énergie et des travailleurs de la RATP.

Une syndicaliste de ATM (ex-RATP) à Malakoff a insisté sur l’importance de la convergence des luttes, à laquelle cette rencontre a donné un contenu concret. Les jeunes vont à la rencontre des salariés là où ceux-ci s’organisent et font grève. Des travailleurs de différents secteurs discutent ensemble des obstacles à la mobilisation et des initiatives nécessaires pour les surmonter. Se rencontrer, débattre, préparer des délégations et convenir d’actions communes permet de créer les conditions pour que de nouveaux secteurs se joignent à la lutte, une politique interprofessionnelle exemplaire et qu’il faut prolonger.

Il faut multiplier ce type d’initiatives. Des délégations de lycéens et d’étudiants peuvent proposer des discussions aux équipes syndicales et aux travailleurs des entreprises voisines. Les salariés peuvent participer aux assemblées de jeunes, y apporter leur solidarité et discuter de revendications communes. Sur chaque lieu de travail, il faut se demander en assemblée comment rejoindre le mouvement, avec quelles revendications et comment préparer la grève.

Attendre jusqu’au 5 novembre reviendrait à laisser passer l’occasion ouverte par cette journée. Dès maintenant, il faut organiser la continuité du mouvement, maintenir les liens pendant les vacances lycéennes et promouvoir des rencontres interprofessionnelles permettant de décider d’initiatives communes, comme l’ont fait les étudiants et les personnels du Mirail, qui ont voté en fin de semaine l’organisation d’une assemblée interpro à la fac dans les prochains jours. L’expérience de Châtillon offre un exemple concret et un point d’appui pour transformer la solidarité avec la jeunesse en une force ouvrière capable d’élargir la confrontation avec le gouvernement.
S’auto-organiser pour passer à la contre-offensive

Une telle politique a besoin d’espaces démocratiques. Les assemblées générales dans les lycées, les universités et sur les lieux de travail doivent permettre à ceux qui luttent de décider de leurs revendications, de leurs actions et de leurs représentants. Des délégués mandatés et révocables peuvent mettre en place des coordinations qui rendent des comptes devant ces assemblées.

Les rencontres interprofessionnelles doivent prolonger cette pratique. Leur utilité se mesurera à leur capacité à rassembler des collectifs effectivement mobilisés, à intégrer de nouveaux secteurs et à prendre des décisions qui se concrétisent : tournées dans les entreprises, assemblées communes, soutien aux grévistes, solidarité face à la répression et préparation des prochaines actions. Elles peuvent assurer la continuité des liens établis aujourd’hui et permettre de discuter collectivement d’un plan de lutte.

Le 17 octobre ouvre une possibilité : transformer la capacité d’impulsion de la jeunesse en une contre-offensive impliquant l’ensemble du mouvement ouvrier. Pour élargir la brèche qui s’est ouverte dans la lutte contre le bonapartisme de Macron, celles et ceux qui se sont rassemblés dans les rues aujourd’hui doivent s’organiser dans les lieux d’études et de travail. Multiplier les expériences comme celle de Châtillon, étendre les grèves et imposer aux directions syndicales un plan de bataille est la clé pour construire une force capable de paralyser l’économie et de vaincre la politique austéritaire et anti-ouvrière du gouvernement.
Ottokar
 
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Re: Manifs lycéennes

Message par com_71 » 19 Oct 2026, 13:30

Ottokar a écrit :...gauchisme et de la connerie à l'état pur...

On peut se demander si la préoccupation de certaines organisations d'extrême-gauche d'orienter les manifestations lycéennes et étudiantes du 17 oct. vers "les lieux de pouvoir" n'émanait pas d'un réflexe "gauchiste". Cela se mettait d'emblée plus ou moins en travers de la convergence des manifestations de rue parisiennes en un cortège unitaire, cela a favorisé des manoeuvres obscures du gouvernement pour créer une incertitude sur le ou les itinéraires, et enfin cela a favorisé le fait que des éléments, désorganisés, se fixent cet objectif en fin de manifestation, ce qui ne pouvait, au vu du niveau du mouvement, avoir qu'un effet négatif.

Cf. l'article "De Charléty à la Bastille, l'UNEF et la CGT""dans la VO 29 de 1968 :
https://presse.lutte-ouvriere.org/media ... ero-29.pdf
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: Manifs lycéennes

Message par Nero » 19 Oct 2026, 13:43

Autant juger sur pièces... L'édito du NPA-R du 19 septembre

N’en déplaise à Macron, l’automne s’annonce chaud !


À la télé, Macron a davantage parlé des « violences » qui ont émaillé les manifestations du 17 octobre que des causes de la colère. S’il a eu quelques phrases pour les « revendications légitimes », ça a été pour annoncer des rencontres de bla-bla, sans aucune mesure concrète. En revanche, contre les « casseurs », il a appelé préfets et procureurs à la plus grande sévérité, tout en invitant les partis politiques à faire bloc… pour tout ramener à la Présidentielle de 2027.

Mais impossible d’occulter l’immense succès de la journée du 17octobre. N’en déplaise à Macron, l’automne sera chaud ! 550 000, selon la police, ou 800 000, chiffre rapporté par la presse, c’était, de toute façon, une mobilisation énorme pour une date venue de nulle part début septembre, revendiquée par des « Gilets jaunes », histoire de rappeler qu’en 2018, la révolte avait gagné le pays pour un litre de gasoil autour de… 1,50 euro le litre. C’est l’irruption de la jeunesse lycéenne qui a donné un coup de fouet à la mobilisation et mis la date au calendrier pour de bon.

Le gouvernement, qui avait la hantise de la convergence des colères contre sa politique, a tenté d’écraser dans l’œuf le mouvement des lycéens en tasant, gazant, matraquant de tout jeunes adolescents. Mais rien n’y a fait. Les jeunes ont tenu bon et leur mouvement a servi de catalyseur : toutes les colères ont bien convergé samedi 17 octobre !

Qui sont les véritables « casseurs » ?
Dénonçant les « violences » qui tournent en boucle sur les médias, Lecornu a adressé une forme d’ultimatum : « Il faut choisir son camp : celui de la République – et donc des forces de l’ordre – ou celui des casseurs. » Il y a bien eu des violences, sans doute en miroir de celles que les flics ont fait subir aux lycéens, tout particulièrement dans les quartiers populaires, dans le 93 par exemple. Des violences à la mesure, aussi, de la colère contre ce gouvernement qui couvre les riches de largesses en prenant sur tout ce qui est utile aux classes populaires.

Mais ceux qui dénoncent la casse et les pillages d’un samedi soir semblent ne pas voir la casse des vies qu’entraînent les politiques pro-patronales : 350 000 sans abris, près de deux millions de travailleurs qui survivent avec moins que le Smic, des files de plus en plus longues aux restos du cœur et autres associations de secours. Une casse humaine, pas une casse d’abribus !

Et que dire de ceux qui cassent les services publics ? Qui laissent se délabrer les écoles ? Qui ont démantelé le système public de santé ? De ceux qui cassent les emplois en fermant des usines ? Macron-Lecornu-Nuñez espèrent que l’épouvantail des « violences » fera taire les colères : ils n’y parviendront pas.

Manifester ne suffira pas, il faudra paralyser l’économie
Déjà, les coordinations nationales lycéenne et étudiante appellent à de nouvelles journées d’action dès jeudi 22 octobre, avec les Gilets jaunes samedi 24, dès la rentrée mardi 3 novembre et, avec tous les travailleurs, le 5 novembre. L’intersyndicale avait programmé cette journée en octobre déjà, afin d’enjamber sans en parler celle du 17 octobre. Non seulement le 17 octobre a été un immense succès, mais celle du 5 novembre apparaît désormais comme une nouvelle étape tangible, en particulier avec le trou des vacances scolaires de la Toussaint qui met la mobilisation lycéenne entre parenthèses.

Comme l’ont fait les lycéens et les étudiants, nous devons discuter dès maintenant, dans les ateliers et les bureaux, de la manière de nous organiser pour peser sur le mouvement et l’amplifier. Le 22, le 24, les 3 et 5 novembre : toutes ces dates doivent être des jalons. Manifester est évidemment important, mais cela ne suffira pas. Il faudra aussi paralyser l’économie, aller vers une grève générale, car derrière ce gouvernement des riches, il y a les riches, précisément les patrons, auxquels il faut faire recracher tout ce qu’ils nous ont volé.

https://npa-revolutionnaires.org/articles/nen-deplaise-a-macron-lautomne-sannonce-chaud

Et le communiqué de presse du même jour :
https://npa-revolutionnaires.org/articles/qui-seme-la-misere-recolte-la-colere
Nero
 
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Re: Manifs lycéennes

Message par com_71 » 19 Oct 2026, 14:43

Quel rapport avec ' la préoccupation de certaines organisations d'extrême-gauche d'orienter les manifestations lycéennes et étudiantes du 17 oct. vers "les lieux de pouvoir" ' ?
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: Manifs lycéennes

Message par Nero » 19 Oct 2026, 15:22

A priori aucun, justement. Mais, plus haut, tu écris :

« Un contre-exemple pour le "pôle des révolutionnaires" ? » à propos d’une étudiante anonyme (pour le forum) qui se lâche au micro de France Inter et dont Byrrh ne nous fournit qu’un minuscule extrait hors contexte.

Alors, comme le NPA-R est bien connu pour sa politique en direction du « pôle des révolutionnaires », je préfère mettre les points sur les i et permettre aux amis de LO de juger de son attitude et de sa politique par ses écrits, hors toute allusion et, peut-être, sous-entendu.

Mes excuses si ça perturbe un peu le déroulé du fil.
Nero
 
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