fil "interventions de La Riposte"

Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 29 Juin 2019, 07:08

Salut camarades,

Bonne lecture...

La Tunisie entre le marteau du terrorisme et l’enclume du capitalisme
Le vendredi 28 juin 2019, sur le site de La Riposte, par RB, PCF 93

https://www.lariposte.org/2019/06/la-tu ... pitalisme/

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Fraternellement,
GdM
"Un seul véritable révolutionnaire dans une usine, une mine, un syndicat, un régiment, un bateau de guerre, vaut infiniment mieux que des centaines de petits-bourgeois pseudo-révolutionnaires cuisant dans leur propre jus."
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 02 Juil 2019, 10:38

Salut camarades,

Bonne lecture...

Tensions aux Moyen-Orient : provocations et détentes entre USA et Iran
Par Jules B. PCF Paris 10

https://www.lariposte.org/2019/07/tensi ... a-et-iran/

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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 05 Juil 2019, 12:26

Salut camarades,

Solidarité avec un camarade de La Riposte - Sylvain Roch...

Le RHaine attaque un de nos camarades !

https://www.lariposte.org/2019/07/le-rh ... camarades/

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Notre camarade Sylvain ROCH, qui est secrétaire de l’Union Départementale CGT de Corrèze, a été convoqué par la police Jeudi 28 juin. Le 26 juin, alors qu’il était absent, deux policiers en uniforme étreints dans leurs gilets pare-balles et armés, se sont présentés à son domicile où seule sa femme était présente. Après un moment d’interrogation et de doute de cette dernière sur cette présence intimidante, elle se vit remettre de la part des policiers une convocation à une audition « libre » pour le jeudi 28 juin.

La seule indication était : convocation dans le cadre d’une enquête pour « insulte ou injure sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Notre camarade a passé deux jours à se demander ce qu’il avait bien pu se passer pour qu’une telle plainte fût déposée ! Il passa en revue l’ensemble des dernières manifestations ou actions où il avait pu rencontrer des « personnes dépositaires » de l’autorité publique………mais ce ne sont pas les quelques accrochages avec le député LREM ou une réaction un peu vive face à un policier qui avait décidé de changer le parcours d’une manifestation pour le climat qu’il avait pris soin de déposer, qui pouvaient expliquer une telle plainte !

Bien que cette convocation était dans le cadre d’une audition libre et que rien n’obligait notre camarade à s’y présenter ou à y rester, il décida de s’y rendre pour connaitre ce qui lui était reproché !

Il fut plus que surpris de connaitre les tenants et aboutissants de cette plainte !
Le responsable du RHaine de Corrèze, se prévalant de son « statut » d’élu, avait déposé plainte contre lui pour un « post » Facebook datant du 9 juin et où il se disait « choqué par la présence du représentant du RN à la cérémonie du 9 juin…vraiment choqué !! Les héritiers de la collaboration, du racisme et de la haine marchant lors de la cérémonie, c’est à gerber… »

Pour comprendre il faut faire un peu d’histoire, le 9 juin 1944 la division Waffen SS du nom de Das Reich, dans sa remontée vers la Normandie qui la fit passer aussi par Oradour sur Glane, perpétra un massacre à Tulle où 99 personnes furent pendues et en déportant beaucoup d’autres. Chaque année est organisé, à cette date, une commémoration pour rappeler ce que fut la barbarie nazie.

Déjà à la fin des années 90 un élu FN avait tenté de participer à une de ces cérémonies, mais fut empêché d’y participer par de nombreuses personnes qui refusent la présence des héritiers de la collaboration et qui défendent des idées d’extrême-droite.

Ce 9 juin 2019, le responsable RHaine de Corrèze et au moins une autre personne y participèrent sans en être expulsés, même si le « carré » de tête a tout fait pour empêcher ces personnes d’apparaitre devant.

Notre camarade a pris cela comme une provocation, il n’osa pas faire un scandale sur place, étant récent dans la région et ne faisant pas parti de l’organisation de la cérémonie. Pour autant il ne pouvait taire cette abjection.

Cette plainte est clairement une tentative d’intimidation à l’encontre d’un camarade connu pour son engagement à défendre les travailleurs et de surcroit avec des responsabilités à la CGT.

On notera, avec malice, que ce M. Dinucci (responsable Rhaine) n’a pas porté plainte pour diffamation ! Apparemment il ne considère pas ce qui est écrit comme faux mais simplement comme étant insultant ! On remarquera aussi qu’il use de son mandat électif alors même qu’à aucun moment il n’en ait fait mention dans le post incriminé ! Et il est pour le moins révélateur que le Rhaine tente d’intimider en attaquant, de fait, la liberté d’expression, ce parti rance qui l’évoque, pourtant, très souvent pour banaliser des discours racistes, xénophobes, homophobes (qui sont pourtant, eux, interdits à juste titre par la loi !) etc

Mais on peut se demander à quel jeu joue l’Etat (justice et police) qui se précipitent à convoquer un militant CGT pour un post Facebook mais qui n’a pas l’air d’être aussi pressé quand il s’agit d’enquêter sur l’utilisation de gaz lacrymogènes sur le domaine public par le DPS (service d’ordre du FN) à Tulle !

La police et la justice auraient-elles des priorités ? Tout semble indiquer que oui ! Et ces priorités sont de participer à l’intimidation d’un défenseur des travailleurs et pas d’inquiéter ceux qui utilisent la force pour s’approprier l’espace public et qui jouent avec la division entre les travailleurs !
Nous ne savons pas ce que sera la suite de cette plainte. Mais cela révèle deux choses :
D’abord que le RHaine veut tout faire pour faire oublier son histoire et ses liens évidents avec la collaboration ou des groupuscule fascistes actuels. Le Rhaine veut faire « propre » sur lui, laissant les basses besognes à ses affidés dont Génération identitaires ou autre. Le RHaine (mais ce ne n’est pas une surprise) a dans sa ligne de mire tous ceux qui défendent les droits des travailleurs et particulièrement la CGT (n’oublions pas que Marine Lepen avait demandé la dissolution de la CGT !).

La deuxième est que l’Etat et ses bras armés que sont la justice et la police, préfère, indéniablement, taper sur la CGT que sur le RHaine !
Il n’y a rien d’étonnant à cela !

L’Etat est aux mains du pouvoir économique et il connait bien son intérêt ! Les capitalistes savent toujours compter sur l’extrême-droite pour dévier la colère et pour installer un régime autoritaire s’il le faut ! Ce n’est pas pour rien que le MEDEF avait invité Marion Maréchal (« nous voilà ! », pour paraphraser la mauvaise chanson de triste mémoire) Le Pen à ses universités d’été !

La Riposte apporte tout son soutien à son camarade, et prévient le RHaine que rien n’empêchera que nous dénoncions et portions la vérité sur ce parti issu de toutes les idéologies rances, racistes, xénophobes etc. Elle tient à rappeler que l’extrême-droite a toujours détruit toutes les conquêtes de la classe ouvrière, dans le passé (Pétain par exemple) et même actuellement (comme en Hongrie ou au Brésil ). Rien ne nous fera taire !
A bas l’extrême droite !

La Rédaction de La Riposte


Fraternellement,
GdM
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par com_71 » 05 Juil 2019, 12:39

Honte à la rédaction de la Riposte, non pas de dénoncer le fait, mais de le faire de cette façon.
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Byrrh » 05 Juil 2019, 14:39

Un cadre du RN présent lors d'une cérémonie patriotique, en compagnie sans doute d'un préfet, de militaires et d'élus bourgeois ? Quel est le problème ?

Le problème est plutôt la présence, parmi cette faune, de gens se revendiquant du mouvement ouvrier.
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par com_71 » 05 Juil 2019, 15:09

D'abord écrire RHaine, c'est ne vouloir s'adresser qu'à ceux qui saisiront cette vanne obscure et politiquement confuse. Perso j'ai mis du temps à comprendre... Je ne dois pas être proche du coeur de la cible.

Ensuite, de "de nombreuses personnes qui refusent la présence des héritiers de la collaboration" sont certainement de braves gens. Cependant la dette historique ne concerne pas que l'extrême-droite de 2019, dont les limites qui la sépare du reste de la classe politique sont bien effacées. De Gaulle, dont tout le monde se réclame ou s'est réclamé, y compris le PCF, fut un général d'extrême-droite. Mitterrand fut plus ou moins pétainiste, en tout cas antisémite et a été en première ligne contre le peuple algérien qui voulait la liberté...
Ne parler que de l'extrême-droite, ou que des nazis, c'est mettre beaucoup de poussière sous le tapis...

Comment l'UC pendant la guerre s'adressait à la jeunesse anti-nazie :

ldc 25 du 23 fév. 1944 a écrit :DÉFENSE DES TERRORISTES

Vingt-quatre "terroristes" sélectionnés viennent d'être livrés à la publicité par la Gestapo, pour dégoûter de l'armée clandestine qui lutte contre l'impérialisme allemand, la "bonne société" et les petits-bourgeois conformistes. Regardez-les, disent les scribes de la Gestapo, ces faces "rusées et cruelles" de Juifs, de Polonais, d'Italiens, d'Espagnols communistes : ces gens prétendent juger du destin de la France !

Certes, d'après les prostitués de la presse bourgeoise ce sont les Doriot et les Goering aux faces bouffies, et tous les engraissés du régime de terreur bourgeois qui doivent décider du sort de la France...

Regardons-les bien, travailleurs : ces visages que le photographe et les commentaires des affiches veulent nous empêcher de voir sont des visages d'opprimés, des visages de travailleurs : ils sont notre propre visage. Comment ces têtes d'opprimés et d'exploités de plusieurs pays qui luttent à mort contre le régime capitaliste d'exploitation et de misère, ne feraient-elles pas écumer de rage les bourgeois gavés au marché noir et vautrés dans les bras de prostituées qu'ils entretiennent avec le sang et la sueur des ouvriers ?

Regardons-les bien, camarades, ces têtes énergiques de jeunes qui bravent à leur "procès" les canailles galonnées chargées de les faire fusiller : leur courage doit servir d'exemple à tous les jeunes, à notre époque de guerres impérialistes et de guerres civiles.

"Ils ont des dizaines de crimes sur la conscience", profèrent leurs bourreaux, experts dans l'assassinat de milliers d'hommes en un seul jour, en une seule bataille...

"Ils ont suivi l'école du crime", clament les professeurs qui enseignent l'"art" de la tuerie à des milliers de jeunes de 16 ans arrachés à leurs familles contre leur gré...

"Ils ne sont pas la France", affirment les tortionnaires du peuple français qui n'ont pas assez de leur milice, de leur police, de leur garde-mobile, des bandes fascistes et des troupes d'occupation spéciales pour venir à bout des dizaines de milliers de réfractaires à la déportation et au travail pour la guerre impérialiste, et qui se gardent bien de publier les listes des jeunes gens qu'ils abattent par dizaines tous les jours.

"Ce sont des bandits", écrivent les journaux à solde, en exposant certains cas particulièrement suspects. Mais si l'activité de véritables bandits, parmi lesquels il ne faut pas oublier des bandits de la milice, de Doriot et de Déat, se poursuit impunément, n'est-ce pas là le résultat de l'anarchie croissante dans laquelle le capitalisme et la guerre ont jeté la société ?

LA CLASSE OUVRIÈRE EST RÉSOLUMENT POUR CEUX QUI ONT PRIS LES ARMES CONTRE LES BOURREAUX FRANÇAIS ET ALLEMANDS QUI MARTYRISENT LES PEUPLES ; ELLE ACCUEILLE AVEC MÉPRIS LES MANŒUVRES DE DIVERSION DE LA BOURGEOISIE.

Mais la classe ouvrière est inquiète ; elle ne comprend pas pourquoi des militants qui autrefois combattaient sans compromis la bourgeoisie de tous les pays, mènent actuellement leur lutte sous le drapeau tricolore et au bénéfice des armées de Washington, de Londres et d'Alger. Les ouvriers savent qu'ils n'ont rien à attendre d'une victoire d'armées capitalistes qui ne feraient que relever les armées allemandes dans leur rôle de gardes-chiourme pour maintenir le capitalisme. Ils savent que Roosevelt en Amérique et Churchill en Angleterre prennent contre la classe ouvrière les mêmes mesures que Hitler en Allemagne.

LE PROLETARIAT CHERCHE DES MILITANTS ET UN PARTI QUI LUTTENT DIRECTEMENT POUR SES INTERETS, pour son relèvement économique et culturel, pour ses conquêtes de juin 1936, conquêtes qui sont également odieuses et qui rencontreraient la même résistance de la part de tout gouvernement capitaliste, totalitaire ou parlementaire.

Servir la classe ouvrière, c'est lutter pour les Etats-Unis socialistes d'Europe, pour la transformation de la guerre impérialiste en guerre civile pour le socialisme. Lutter pour le triomphe de soi-disant démocraties sur le fascisme, c'est renouveler la trahison de 1914 quand les partis socialistes de l'Entente se mirent du côté de leur bourgeoisie sous prétexte de vaincre le militarisme.

De même que la grande majorité des ouvriers socialistes comprirent la trahison de leurs chefs et passèrent à la IIIème Internationale de Lénine et de Trotsky pour accomplir leur devoir de classe, de même la grande majorité des ouvriers communistes doit cesser de s'accrocher aux restes pourris de ce qui fut autrefois la IIIème Internationale pour lutter avec les militants de la IVème Internationale, PARTI MONDIAL DE LA REVOLUTION SOCIALISTE.

Les militants combattants du PC restés fidèles à leur classe doivent se convaincre que le réveil de la classe ouvrière, par l'activité croissante de ses éléments les plus avancés et l'assaut de celle-ci contre le régime capitaliste, n'ont rien de commun avec la lutte sous le commandement des officiers réactionnaires de De Gaulle.

La IVème Internationale appelle les meilleurs militants de la classe ouvrière à serrer leurs rangs autour du drapeau rouge communiste, qui triomphera envers et contre tous de la barbarie capitaliste et de la guerre !


https://www.marxists.org/francais/barta ... 022344.htm
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 12 Juil 2019, 07:43

Salut camarades,

Bonne lecture...

Le capitalisme et les inégalités sociales de santé
12 juillet 2019, La Riposte
Par Chloé Stephan, PCF 76

https://www.lariposte.org/2019/07/le-ca ... -de-sante/

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La crise économique mondiale de 2007-2008 a jeté des millions de travailleurs dans la précarité, l’isolement ou la marginalité et creusé le fossé des inégalités sociales entre les plus pauvres et les plus riches, dans et entre les pays, mais aussi les inégalités sociales de santé bien souvent occultées mais qui pourtant reflètent les contradictions du système capitaliste.

On observe ainsi que la plupart des indicateurs de santé (espérance de vie, espérance de vie en bonne santé, santé perçue, adoption de comportements favorables à la santé, utilisation du système de santé…) se dégradent en allant des catégories sociales les plus favorisées aux plus précaires. Par exemple, au bas de l’échelle sociale, le risque de maladie graves ou de décès prématurés est 2 fois plus élevée qu’au sommet.

Pour lutter contre ces inégalités sociales de santé, il est impératif d’agir sur les facteurs personnels, sociaux, économiques et environnementaux qui impactent la santé. Ces facteurs ou « déterminants de santé » interviennent à différents niveaux : au niveau individuel (génétique, comportements), au niveau des milieux de vie (travail, école, famille, habitat, quartier, environnement physique, services de proximité) et au niveau de l’environnement global, c’est à dire de la société dans laquelle nous vivons (économie, organisation sociale et politique, politiques publiques, valeurs/normes, services de santé, marché du travail, médias, lois).

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Source : La santé et ses déterminants : mieux comprendre pour mieux agir, 2012, Publications du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec.

Ainsi, les inégalités sociales de santé, dans et entre pays, sont causés par des facteurs qui déterminent la façon dont les gens grandissent, vivent, travaillent et vieillissent et qui sont présents à tous les niveaux (mondial, national et local). Comme le résume, l’anthropologue Didier Fassin, les inégalités sociales de santé sont le résultat des inégalités produites par les sociétés et qui s’expriment dans les corps.

Ainsi, on constate que la structure économique, sociale et politique de la société capitaliste dans laquelle nous vivons aujourd’hui , basée sur l’antagonisme de classe, entre riches et pauvres, capitalistes et travailleurs, est à l’origine de ces inégalités sociales de santé. « La France fait partie des pays où les inégalités sociales de mortalité et de santé sont les plus élevées en Europe occidentale et celles-ci n’ont eu aucune tendance à régresser ces dernières années, contrastant avec l’amélioration du niveau moyen de l’état de santé » (Les inégalités sociales de santé, Actes du séminaire de recherche de la DREES 2015-2016).

Hors contrairement à d’autres ressources, la santé est une dimension essentielle dans la poursuite de buts et d‘objectifs de vie. Elle devrait être un droit fondamental et universel pour tous.

Promouvoir la santé pour tous implique la mobilisation individuelle et collective des personnes dans la défense de leurs droits, dans l’amélioration de leur santé et de leur qualité de vie au quotidien. La santé n’est pas l’absence de maladie mais un état complet de bien-être à la fois physique, psychique et social.

Cet état signifie que les personnes puissent développer leur confiance en leurs capacités individuelles et collectives et disposer d’un plus grand contrôle sur leurs conditions matérielles d’existences. La santé n’est pas un but dans la vie mais un moyen au service de la réalisation du potentiel de chacun. Par exemple, une personne qui souffre de dépression ou qui manque de confiance en elle, aura plus de difficulté à prendre soin d’elle et à atteindre ses buts dans la vie. Il s’agit ici de placer la santé de l’homme et de son environnement au cœur des ambitions politiques afin de répondre de façon concrète aux besoins des populations.

Sur le plan pratique, il s’agit notamment de développer l’action communautaire en santé. « Il s’agit d’une démarche éthique et démocratique qui place l’humain au cœur de l’action et comme une priorité de tous ses objectifs associant tous les acteurs à sa co-construction, en changeant les relations de domination en relation de négociation et de réciprocité » (Philippe Lefèvre, communication à l’institut Renaudot, 2008). L’action communautaire en santé prend son sens dans l’engagement de tous les acteurs de la communauté (membres d’un groupe qui ont des intérêts communs et qui partagent des principes par exemple des habitants d’un même quartier notamment précaire) pour la justice sociale, la solidarité, la démocratie et le respect.

En d’autre termes, il s’agit concrètement de mobiliser et faire participer (réellement) la communauté à : l’identification des besoins et leur priorisation, la prise des décisions, l’élaboration et la mise en œuvre des stratégies de planification, la recherche de la meilleure utilisation des ressources, la stratégie la plus adaptée, la mise en place d’un processus d’évaluation permanente. Tout ceci basé sur un mode de concertation et de participation des intéressés en vue d’atteindre une meilleure santé. Cela implique de partager le pouvoir et le savoir entre les élus, les militants, les professionnels et les habitants au sein des communautés. Dans cette démarche, les communautés sont ainsi considérées comme capables de prendre en main leurs destinées et d’assumer la responsabilité de leurs actions. Bref, c’est agir concrètement pour mettre en place une nouvelle forme d’organisation, bien plus démocratique qu’à l’heure actuelle. Dans cette perspective, toute tentative sérieuse de lutte contre les inégalités sociales de santé va de pair avec la lutte contre le capitalisme et l’État bourgeois, responsable des inégalités en tout genre, reproduisant les inégalités économiques et sociales dans le domaine de la santé. La question de la promotion de la santé, en tant que droit et ressource universelle globale , apparaît aujourd’hui comme une stratégie potentiellement mobilisatrice, face à l’urgence sociale, démocratique et climatique.

Cette forme de mobilisation et de développement social existe (bien que marginal) et est expérimenté dans des quartiers prioritaires via la constitution, la formation et l’accompagnement de groupes d’habitants qui souhaitent contribuer à l’amélioration de leur santé, de celles des autres et de la qualité de vie dans leur quartier. L’utilisation de techniques d’animations issu de l’éducation populaire, la posture de l’animateur (partenariat, non-jugement, altruisme et évocation) permet d’instaurer une dynamique de groupe et un espace d’intelligence collective. Cette dynamique constructive et positive vient du fait que les habitants font l’expérimentation concrète d’une organisation démocratique basée sur des principes humanistes. Cette approche vise à conscientiser les populations de l’action de tout un chacun sur sa santé, sur son environnement, bref, qu’il est possible d’agir mais que cela nécessite une organisation démocratique. En incluant les habitants dès la conception des projets qui concourent à l’amélioration de leur santé et de leur cadre de vie, on renforce leur estime d’eux-même, leur croyance en leur capacité d’action et on leur redonne confiance en l’action collective. Cette approche à la vertu de reconnecté les populations avec l’idée de la Politique, c’est à dire de la gestion de la société en commun, non plus faite par une minorité dont c’est le métier et bien souvent au service du capital, mais par l’ensemble de la population.

Les élus et les militants communistes doivent, partout ou cela est possible, accompagner cette libre association des habitants entre eux et instaurer une gestion démocratique des collectivités, au service de la santé des populations, avec l’ensemble des acteurs concernés, à savoir ceux qui travaillent (les professionnels), ceux qui militent (les élus, les associations, les syndicats) et ceux qui vivent (les habitants) sur le territoire.

« C’est seulement grâce à un travail systématique, constant, inlassable, courageux d’agitation et d’organisation, toujours en relation avec l’expérience des masses elles-mêmes, qu’on peut extirper de leur conscience les traditions de soumission et de passivité. » (Trotsky).

En ce qui concerne le programme du mouvement ouvrier, il doit comprendre non seulement des revendications immédiates mais aussi un projet de société. Il lui incombe de faire comprendre aux militants, aux travailleurs et aux habitants que tous les problèmes de société qui pèsent sur leur vie quotidienne sont liés à la structure capitaliste de la société. Le mode de production industriel actuel basé sur l’exploitation des ressources naturelles et humaines a des conséquences désastreuses sur la santé des populations et de l’environnement (pollution, déchets, risques psychosociaux, pénibilité au travail, troubles psychiques, disparition des espèces, réchauffement climatique…). Plus que jamais, nous avons besoin d’un programme révolutionnaire, porté par des organisations. La seule solution pour à terme mettre fin à ces inégalités est le renversement du capitalisme via la mobilisation des masses et leur appropriation démocratique de la gestion de la vie au quotidien. Dans cette perspective, il s’agit désormais de remettre en cause la question de la propriété privée des grands leviers de l’économie et les pratiques démocratiques actuelles, aussi bien au niveau des États, des Pays, des Collectivités et des Entreprises.


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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 15 Juil 2019, 17:10

Salut camarades,

https://www.lariposte.org/

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C'est l'adresse de notre site internet... Celui de La Riposte bien sûr !

Il fait peau neuve, s'agrandit et s'améliore... Allez le visiter camarades !

La Riposte est une association militante et communiste, engagée dans la lutte contre le capitalisme.

L’immense pouvoir des capitalistes réside dans leur contrôle des grands groupes industriels, commerciaux et financiers.

Ils maîtrisent pratiquement tous les rouages de l’économie et, par conséquent, la société toute entière. C’est dans l’intérêt de cette classe que toutes les grandes conquêtes sociales du mouvement ouvrier sont en train d’être minées et détruites.

Notre priorité, c’est la défense et le renforcement de la CGT et du PCF.

Nous avons besoin d’organisations syndicales fortes et combatives.

Mais la lutte syndicale a besoin d’un prolongement sur le plan politique, d’un programme qui incarne l’intérêt général des travailleurs et qui indique les moyens par lesquels ils peuvent se libérer du système capitaliste.

C’est pour répondre à ce besoin que le PCF a été créé, il y a près d’un siècle.

Parce que le chômage de masse et la régression sociale sont bien trop graves pour être résolus par des réformes superficielles, La Riposte insiste sur le besoin de renouer avec les traditions programmatiques et théoriques du marxisme.

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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 16 Juil 2019, 06:39

Salut camarades,

Bonne lecture !

Halte à la répression syndicale !
Par JS-B, JC92, le 15 juillet 2019

https://www.lariposte.org/2019/07/halte ... syndicale/

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Depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron aux manettes que ce soit à Bercy sous Hollande ou depuis son accession à l’Élysée, la répression contre les syndicalistes a pris une tournure particulièrement agressive et inquiétante.

En effet, les travailleur.e.s syndiqué.e.s ayant un mandat étaient réputé.e.s protégé.e.s. Et quand bien même une entreprise publique ou privée voulait pousser sa logique de licenciement ciblée et ayant fait tomber l’obstacle devenu frêle de l’inspection du travail, l’entreprise devait demander l’autorisation au Ministère qui généralement par calcul politique et selon le contexte refusait le licenciement.

La Poste durement touchée

Mais dès 2015 la politique a changé radicalement. Ce fut visible d’abord avec le cas Yann le Merrer, fonctionnaire de la poste syndiqué à SUD PTT et licencié ; une première depuis les années 50 selon les dires du syndicaliste. Ce licenciement a été une première fois retoqué par la justice administrative de Cergy en 2017 avant d’être de nouveau autorisé par la Cour d’Appel de Versailles en février 2019. En 2018, la même entreprise licencie Gaël Quirante, un autre syndicaliste secrétaire de SUD PTT allant même jusqu’à tenter par voie juridique de l’empêcher d’effectuer son mandat syndical ; cela s’est passé dans le même département que celui de Yann c’est à dire les Hauts-de-Seine, provoquant si l’on en croit les syndicalistes interrogés la plus longue grève qu’ait connue le pays depuis 1945, longue de quinze mois (463 jours).

Le week-end du 14-15 juin, la grève a connu un tournant dans la répression, puisque la Poste a fait entrer la Police dans la boucle répressive et après une occupation de la direction de la Poste a provoqué les brèves arrestations et gardes à vue de Gaël et d’une membre du comité de soutien à la grève, et d’un journaliste reporter d’images. De plus, durant cette grève qui a dévié sur la lutte contre les suppressions de postes, un autre syndicaliste de SUD PTT a vu sa demande de licenciement refusée par le ministère.

La SNCF, le nouveau France Télécom et entreprise rapace

À la SNCF aussi, l’ère de la répression syndicale est arrivée. L’objectif est de se venger de la grève de l’an dernier contre le pacte ferroviaire et de détruire des équipes syndicales combatives. Ainsi ces derniers temps ce ne sont pas moins de 3 syndicalistes de SUD Rail dont deux en Île-de-France, Éric Bézou, Linda Zerhdy, et Yannick D. (son nom de famille reste non divulgué à la demande de l’intéressé) qui ont pour seul tort d’avoir lutté pour leurs droits, tout cela dans un contexte morbide où les cas de suicides ont explosé et ont dépassé en moins d’un an ceux de France Télécom. Et où le procès des responsables dont le mode de management est à l’origine de ces suicides au travail bat son plein. Ces derniers sont en voie d’être licenciés avec l’accord de la ministre Muriel Pénicaud et ex-DRH de Danone, connue pour s’être enrichie sur le dos de près d’un millier de salarié.e.s licencié.e.s grâce à des plus-values boursières liées à ces suppressions d’emplois dans l’une des plus grandes entreprises alimentaires du monde.

Lecteur vidéo à voir sur le site de La Riposte - Eric Bezou (Sud Rail) à la sortie de son conseil de discipline le 24 mai 2019 (prise d’images JS-B, montage RB)

Dans le même temps l’entreprise publique au millier de filiales met plus d’argent sur la route à travers Keolis, entreprise de transport public en concurrence directe avec le ferroviaire de transport de passagers ou encore Geodis transport de marchandises par la route…. détruisant le service public du fret SNCF et là aussi la répression est à l’œuvre avec le concours de la police n’hésitant pas à harceler les militants comme c’est le cas à Gennevilliers, alors même qu’il ne se passe pas un mois sans accident grave de travail, dans des conditions indignes. Ce ne sont pas moins de 4 délégués CGT qui sont menacés de licenciement en plus de la demi-douzaine de salariés dont certains dépassent les 10 ans d’ancienneté !


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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 22 Juil 2019, 06:42

Salut camarades,

Bonne lecture camarades...

La privatisation de l’énergie en France
Le 21 juillet 2019, sur le site de La Riposte
Par Eric Jouen, PCF 76

https://www.lariposte.org/2019/07/la-pr ... en-france/

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Une action des “Robins des Bois” en décembre 2018, source : l’Humanité

« Le Communisme, c’est le gouvernement des Soviets plus l’électrification de tout le pays » — Lénine, « Notre situation extérieure et intérieure et les tâches du parti », 1920

EDF et GDF ont été créées le 8 avril 1946 sous l’impulsion de Marcel Paul, alors ministre communiste de la Production industrielle du gouvernement du président de Gaulle. Le Conseil National de la Résistance (CNR) prévoyait « l’instauration d’une véritable démocratie économique et sociale, (…) une organisation rationnelle de l’économie assurant la subordination des intérêts particuliers à l’intérêt général ».

L’idée de nationaliser un secteur comme l’énergie, nécessaire aux besoins de développement du pays, ne rencontre alors pas beaucoup d’opposition dans les partis de droite comme de gauche selon l’expression consacrée. Les missions de service public se précisent : répondre aux besoins de développement industriel et scientifique, aux besoins des citoyens où qu’ils se trouvent sur le territoire.

Un peu plus de soixante dix après, à la place d’un service public unique, avec une seule entreprise qui produit, stocke et transporte l’énergie, dont le raccordement en électricité et en gaz était gratuit, ainsi que les dépannages, avec des agences qui accueillaient physiquement les usagers, plusieurs fournisseurs publics et privés sont à présent proposés, l’accueil de ceux qui désormais on appelle clients ne se fait plus que par téléphone ou Internet, les compteurs Linky et Gaspar sont des services payants…

Finalement, le paysage actuel de l’énergie ressemble à celui d’avant guerre, quand plusieurs régies se partageaient le marché, avec, évidemment dans ce genre de situation, des différences de qualité du service de l’énergie et des inégalités de traitement des citoyens.

Durant plusieurs décennies, les usagers ont pu bénéficier de l’égalité d’accès à l’énergie et de ses tarifs, de la sécurité exemplaire des infrastructures et de l’indépendance énergétique du pays qui a permis que la vie continue malgré les fluctuations du marché.

Épargnés des saignées que sont les versements des dividendes, les investissements ont été considérables. Mais la recherche de nouvelles sources de profits ne pouvait laisser échapper longtemps un secteur comme celui-ci. D’autant plus que les investissements sont aujourd’hui quasiment amortis, et que les investisseurs sont assurés de la fiabilité des infrastructures et des réseaux.

Un démantèlement silencieux a été organisé, les capitalistes se servant du gouvernement français et de l’Union Européenne pour aboutir à leurs fins. La désintégration du service public de l’énergie suit une logique, la même que celle utilisée dans d’autres secteurs. Le service unique est dans un premier temps séparé en plusieurs sous-services, pour que ceux-ci soient dans un deuxième temps dépecés individuellement. Le dépeçage commence par une ouverture du capital là où l’État a une part majoritaire, puis peu à peu la part de l’État s’amoindrit pour laisser la place aux capitalistes. La Commission Européenne a d’ailleurs voté la fin des TRV (tarifs régulés de vente) en 2015 : ce vote a mis fin à la péréquation tarifaire et d’accès, c’est-à-dire l’accès pour tous au même tarif.

Bien entendu, pour faire passer ces privatisations aux yeux de la population, l’argument « faire baisser les prix » est largement utilisé. Cependant, depuis la libéralisation des m

archés de l’énergie, le gaz a augmenté de 70 % et l’électricité de 30 %. La part de l’énergie dans le budget des ménages est de plus en plus importante. 15 % de la population déclare avoir des difficultés à se chauffer pendant la période hivernale. Les publicités tentent de dissimuler un prix du kilowatt qui ne cesse d’augmenter. Les abonnés sont incités à basculer vers des systèmes de forfaits, avec des options qui leur coûtent très cher.

EDF et sa filiale Enedis sont engagées à entretenir et développer les infrastructures. Chaque année c’est plus de 3 milliards qui sont investis pour l’entretien et l’amélioration des réseaux. Cela risque fort de changer si l’objectif s’avère être la rentabilité immédiate, avec les conséquences que l’on imagine concernant les particuliers et les différents secteurs industriels et commerciaux. Selon la zone géographique, plus ou moins attractive, la qualité de service pourrait être très différente, ainsi que les tarifs.

De même, la multiplication des systèmes de production, reposant sur le principe d’autonomie, pourrait être préjudiciable pour certaines régions qui ne seraient pas en mesure de garantir une qualité et un approvisionnement suffisant, indispensables à la présence d’industries et de commerces.

Aujourd’hui, ce service public permet à chaque usager de payer le même prix au kilowatt, quel que soit le lieu où il réside…et quelque soit l’identité de l’usager. A l’avenir, les tarifs seront fixés par les différents opérateurs, et, afin de verser aux actionnaires suffisamment de dividendes, ils vont augmenter, de manière totalement opaque pour les futurs clients. La qualité de l’énergie fournie sera également dépendante des investissements effectués par les opérateurs, et du mode de production choisi par les différents opérateurs.

La direction d’EDF a décidé de fermer définitivement ses boutiques d’ici fin 2019. La raison invoquée est le changement de mode de vie des « clients », plus portés par l’ère du numérique. Ceci dit, contrairement au prétexte utilisé par la direction pour gagner en rentabilité en diminuant les coûts, les usagers se rendent compte que rien ne peut remplacer le contact humain, surtout pour régler des problèmes. Chaque année, la fréquentation des boutiques a démontréait l’utilité de ces lieux, notamment pour les personnes les plus fragiles, les 15% de la population qui n’ont pas accès à Internet, ou les personnes qui ne peuvent pas utiliser leur ordinateur pour se connecter pour une coupure de courant !

Pour garantir un haut niveau de sûreté, le ministre communiste Marcel Paul avait fait en sorte de rassembler tous les salariés des entreprises électriques et gazières sous un même statut, ceci afin de faciliter la formation et un engagement sur le long terme. Bien évidemment, ce statut ne permet pas d’embaucher du personnel peu qualifié et est pour cette raison combattu par les entreprises. Leur principe est le « risque calculé », ce qui signifie que la formation des employés se résume au strict nécessaire.

La Fédération nationale des mines et de l’énergie CGT a raison lorsqu’elle revendique le rassemblement de tous les travailleurs de l’énergie sous un même statut. Ce n’est que de cette manière qu’il sera possible de répondre au mieux aux besoins des usagers en termes d’énergie sur l’ensemble du territoire. Au lieu de se servir sur le dos des clients, il faut un service public de l’énergie, qui lutte contre la précarité énergétique, et qui participe à la lutte contre le réchauffement climatique. Le service public doit inclure la participation active des usagers, afin d’être au plus proche des besoins, et surtout afin d’en prendre le contrôle pour pouvoir décider des orientations dans l’intérêt général.

Pour un service public de l’énergie !

Pour le droit à l’énergie pour tous ! Pour la dignité pour chacun !

pour aller plus loin : Fédération Mines Energie de la CGT (http://www.fnme-cgt.fr/)


Fraternellement,
GdM
"Un seul véritable révolutionnaire dans une usine, une mine, un syndicat, un régiment, un bateau de guerre, vaut infiniment mieux que des centaines de petits-bourgeois pseudo-révolutionnaires cuisant dans leur propre jus."
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Gayraud de Mazars
 
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