Covid19

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Re: Covid19

Message par crazy horse » 27 Nov 2021, 11:02

l' étude concerne les gens qui avaient confiance dans les vaccins contre le coronavirus, non le taux de vaccination effectif, ceci dit l'article date un peu.
crazy horse
 
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Re: Covid19

Message par Zorglub » 27 Nov 2021, 12:54

En effet, merci de me rafraîchir la mémoire.
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Re: Covid19

Message par com_71 » 22 Déc 2021, 22:28

ONU Info 22 décembre 2021 a écrit :Covid-19 : « Aucun pays ne s’en sortira à coups de rappels », prévient le Chef de l’OMS

« Les rappels vaccinaux se sont pas un feu vert pour célébrer (les fêtes de fin d’année) comme on l’avait prévu », a mis en garde mercredi, à quelques jours de Noël, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ajoutant qu’il ne suffit pas d’administrer des doses de rappel pour se sortir de la pandémie de Covid-19.

« Les rappels vaccinaux se sont pas un feu vert pour célébrer (les fêtes de fin d’année) comme on l’avait prévu », a mis en garde mercredi, à quelques jours de Noël, l’Organisation mondiale de la santé (OMS), ajoutant qu’il ne suffit pas d’administrer des doses de rappel pour se sortir de la pandémie de Covid-19.

« Aucun pays, aucun pays ne pourra se sortir de la pandémie à coups de doses de rappel et les rappels ne sont pas un feu vert pour célébrer comme on l’avait prévu », a déclaré Tedros Adhanom Ghebreyesus, le Directeur général de l’OMS, lors d’une conférence de presse virtuelle depuis Genève.

« Et ces doses de rappel ne peuvent pas être considérés comme un ticket pour aller de l’avant avec les célébrations prévues (fêtes de fin d’année), sans la nécessité d’autres précautions », a ajouté le Chef de l’OMS, relevant que ces programmes de rappel généralisés sont susceptibles de prolonger la pandémie.

Des programmes de rappel sans discernement prolongent la pandémie

Selon l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, environ 20% de toutes les doses de vaccin administrées quotidiennement dans le monde sont actuellement administrées sous forme de rappels ou de doses supplémentaires.

Or selon l’OMS, de telles campagnes généralisées de rappel pourraient exacerber « les inégalités vaccinales » alors que « la vaccination doit rester axée sur la diminution des décès et des maladies graves ».
« Des programmes de rappel sans discernement ont toutes les chances de prolonger la pandémie, plutôt que d’y mettre fin, en détournant les doses disponibles vers les pays qui ont déjà des taux de vaccination élevés, offrant ainsi au virus plus de possibilités de se répandre et de muter », a souligné le Dr Tedros.

D’autant que « la très grande majorité des hospitalisations et des morts sont des gens qui ne sont pas vaccinés, pas des gens qui n’ont pas eu de dose de rappel ».

« Et il nous faut être très clair sur le fait que les vaccins restent efficaces contre les variants Delta comme Omicron », a-t-il fait valoir, regrettant que ce partage inéquitable des vaccins ait coûté de nombreuses vies.

Des instructions données dans 126 pays en vue de l’injection d’une dose de rappel

L’année 2021 a été une année au cours de laquelle la planète perdu 3,5 millions de personnes liés au coronavirus, soit « plus de décès que ceux dus au VIH, au paludisme et à la tuberculose réunis en 2020 ».

Un an après l’administration des premiers vaccins, trois agents de santé sur quatre en Afrique ne sont toujours pas vaccinés.


« La Covid-19 continue de faire environ 50.000 victimes chaque semaine », a souligné le Dr Tedros, ajoutant qu’avec la prédominance du variant Omicron dans de nombreux pays, les pays doivent prendre des « précautions supplémentaires ».

Selon le comité des experts de l’OMS en matière de politique vaccinale (SAGE), au moins 126 pays ont déjà donné des instructions en vue de l’injection d’une dose de rappel ou d’une vaccination supplémentaire (des enfants par exemple) et 120 d’entre eux ont déjà entamé les campagnes en ce sens. En grande majorité des pays riches alors qu’« aucun pays en développement n’a encore introduit de programme de rappel », a rappelé le Groupe stratégique consultatif d’experts (SAGE) sur la vaccination, dans un communiqué diffusé mercredi après-midi.

Aussi, alors que certains pays déploient désormais des programmes de rappel généralisés, seule la moitié des États membres de l’OMS ont pu atteindre l’objectif de vacciner 40 % de leur population d’ici la fin de l’année, en raison des distorsions de l’offre mondiale.

Pour l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU, suffisamment de vaccins ont été administrés dans le monde cette année pour que l’objectif de 40% puisse être atteint dans tous les pays d’ici septembre, si ces vaccins avaient été distribués équitablement.

L’objectif de l’OMS de vacciner 40 % de la population de chaque pays d’ici la fin 2021

« La priorité mondiale doit être de soutenir tous les pays pour atteindre l’objectif de 40 % le plus rapidement possible et l’objectif de 70 % d’ici au milieu de l’année prochaine », a-t-il fait valoir, estimant « franchement difficile de comprendre comment, un an après l’administration des premiers vaccins, trois agents de santé sur quatre en Afrique ne sont toujours pas vaccinés ».

Si l’OMS continue son combat pour l’équité vaccinale, elle s’efforce également d’identifier la prochaine génération de vaccins grâce à l’essai vaccinal de solidarité. En collaboration avec le Mali, la Colombie et les Philippines, l’OMS a entamé l’essai de vaccins solidaires.

Cette expérimentation vise à accélérer l’évaluation d’un plus grand nombre de vaccins afin d’élargir le portefeuille et d’améliorer l’accès.
Les équipes de recherche en Colombie, au Mali et aux Philippines ont commencé à recruter des volontaires fin septembre. « Et à ce jour, plus de 11.500 personnes participent à l’essai », a souligné le Chef de l’OMS, relevant que l’essai inclut deux vaccins et trois autres seront rajoutés sous peu et d’autres encore peuvent être inclus.


https://news.un.org/fr/story/2021/12/1111232
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: Covid19

Message par com_71 » 25 Déc 2021, 01:10

Le Monde, 24/12/2021 a écrit :« Les pertes de chances se multiplient pour la prise en charge des AVC en Ile-de-France » : l’avertissement des soignants

Plusieurs soignants alertent sur les conditions de prise en charge dans leurs hôpitaux des patients souffrant d’un accident vasculaire cérébral. Le manque de lits et de personnel est en cause.

Dans la semaine du 10 décembre, un homme présente brutalement des difficultés pour parler et une paralysie de son côté gauche. Des signes évocateurs d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Il habite à 1,5 km de l’hôpital Bicêtre (Assistance publique-Hôpitaux de Paris, AP-HP), au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne). Pris en charge par les pompiers, ils appellent immédiatement l’Unité neurovasculaire (UNV) de Bicêtre, puis les deux autres UNV les plus proches. Pas de place. Cet homme est finalement transféré dans une autre structure spécialisée à plus de 15 km.

Pour les pompiers et le SAMU, de telles situations sont devenues quotidiennes. Et pour cause, en Ile-de-France, de nombreux lits d’UNV ont fermé. Considéré comme une urgence absolue, l’AVC – un toutes les 4 minutes – touche chaque année 150 000 personnes en France, c’est la première cause de handicap acquis. L’accident survient quand une des artères qui irriguent le cerveau se bouche (dans 80 % des cas), on parle d’« infarctus cérébral ».

En pratique, en cas de suspicion d’AVC, les pompiers ou le SAMU adressent le patient directement dans une UNV, sans passer par les services d’urgence pour gagner le maximum de temps. Chaque minute compte. « Le bénéfice de ces unités spécialisées est clairement établi, permettant d’éviter 1 décès pour 20 patients hospitalisés et réduisant les complications de l’AVC », indique l’Inserm.

« Procédures dégradées »

Dans une lettre envoyée le 10 décembre, le service de neurologie de Bicêtre a interpellé les autorités sanitaires, le ministère et l’AP-HP. 34 lits de ce service (70 % du total des lits) sont fermés, dont 6 de soins intensifs, faute d’infirmiers, alors que cette UNV était jusqu’ici un service phare, avec 1 300 AVC pris en charge par an. « Nous sommes très inquiets, nous ne pouvons plus répondre à la demande », déplore le docteur Olivier Chassin, neurologue dans cet hôpital. « Les exemples de pertes de chances se multiplient depuis quelques semaines et ne cessent de s’amplifier », interpellent les soignants de Bicêtre dans cette lettre. Ils n’ont pas d’autre choix que de sélectionner les patients.

Cette situation touche toute l’Ile-de-France. C’est un véritable cri d’alarme et de désespoir, faisant même dire à certains qu’« il vaut mieux ne pas faire un AVC à Paris ou en Ile-de-France ». Début novembre, les soignants des UNV franciliennes avaient dénoncé, dans Le Monde, l’impossibilité de maintenir ouverts de nombreux lits, faute de personnel suffisant – qui touche tous les services de l’hôpital. Un mois et demi plus tard, « la situation s’est aggravée et 50 % des postes infirmiers ne sont pas pourvus dans ces services », abonde Sophie Crozier, neurologue à l’UNV de la Pitié-Salpêtrière. Interrogée par Le Monde, la direction de l’AP-HP a répondu, mardi 21 décembre, que « l’alerte a été prise au sérieux dès le début », des réunions se sont tenues et vont se poursuivre, avec « des pistes de travail », notamment sur le recrutement.

Selon les chiffres de l’ARS Ile-de-France, consultés le vendredi 17 décembre, 23 % des lits sont fermés (139 sur 585), dont 36 de soins intensifs fermés sur un total de 189, soit le double par rapport à début novembre (12 %). « Cela fait des années qu’on alerte, affirme Sophie Crozier, également membre du Collectif inter-hôpitaux. Il faut savoir qu’avant l’épidémie de Covid-19, le nombre de lits était déjà insuffisant. »

« Au quotidien, la situation est devenue tellement complexe en Ile-de-France qu’on est obligés de mettre en place des procédures internes, qu’on appelle dégradées, pour anticiper la probabilité de ne pas prendre en charge le patient comme il le devrait », constate le professeur Eric Jouvent, responsable de l’UNV de l’hôpital Lariboisière, où 24 lits non intensifs sur les 36 sont fermés, faute de personnel. A l’hôpital Bichat, seuls 4 lits de soins intensifs sur 10 sont ouverts, et plus aucun en UNV… Conséquence : « Il est de plus en plus fréquent que des patients soient déposés aux urgences alors qu’ils devraient être gérés par nos équipes neurovasculaires », poursuit le professeur Jouvent.

« Le Covid-19 a fait déborder le vase »

Sur l’ensemble du territoire, la situation est très hétérogène. Au CHU de Bordeaux, 25 % des lits (8 sur 32) de post-AVC, dévolus à la pathologie neurovasculaire sont fermés, les 16 lits de soins intensifs n’étant pas concernés, note Igor Sibon, président de la Société française neurovasculaire (SFNV) et chef du service de l’unité neurovasculaire dans cet hôpital. « Les fermetures de lits en neurologie concernent également les CHU de Strasbourg, Lille, Nancy, Toulouse, et pourraient concerner un quart à un tiers des unités neurovasculaires de recours [dotées d’un centre de thrombectomie] » – il en existe une trentaine en France, hors Ile-de-France –, précise le professeur Sibon, qui a interrogé ses collègues. Environ deux tiers de ces UNV de recours ont des retards pour prendre les patients en soins intensifs et rencontrent aussi des difficultés pour que leurs patients puissent être admis dans des services de Soins de suite et de réadaptation, poursuit le spécialiste. Certains de ces lits sont, en effet, occupés par des « patients Covid ».

Au CHU de Strasbourg, l’inquiétude est là : 30 % des 93 lits de neurologie (comprenant les différentes spécialités et l’UNV) sont fermés, précise le neurologue Mathieu Anheim. « Le déficit date de la première vague de l’épidémie et n’a jamais été résorbé, le Covid-19 a fait déborder le vase des problèmes de l’hôpital », observe-t-il. Heureusement, les patients sont pris en charge en urgence, mais ils sont parfois orientés vers des services non spécialisés, ce qui est loin d’une prise en charge optimale.

Comment expliquer une telle situation ? Les raisons sont toujours les mêmes : un personnel paramédical pas assez rémunéré, en nombre trop restreint, de l’absentéisme et des directions qui veulent faire des économies, résument à grands traits les soignants.

A cela s’ajoute la tension sur les urgences. « Ça ne va pas tenir dans les prochaines semaines », craint Mathieu Anheim. Constat partagé par le docteur Sébastien Harscoat, du service des urgences et du SAMU du CHU de Strasbourg, à l’origine de la deuxième minute de silence « pour la mort annoncée de l’hôpital », qui s’est tenue vendredi 17 décembre. Il regrette « le fonctionnement comptable de la direction de l’hôpital et des autorités sanitaires ». Tous sont inquiets au moment des fêtes de fin d’année, avec la vague de Covid-19 qui monte.
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Re: Covid19

Message par Cyrano » 06 Jan 2022, 08:51

Le Canard Enchaîné du mercredi 5 janvier 2022, a repéré un tweet.
Un député LR se demandait [naïvement ?] si la seule question à se poser n'était pas combien de lits de réa avaient été crées.
La porte-parole d'En Marche! [Aurore Bergé] a répondu vertement [par un tweet] le 28 décembre:
«Franchement ? Non
Avec cet argument imparable:
«Plus de lits de réanimation, ce sont plus de personnes intubées, sous respirateur, plus de décès, plus de séquelles graves, à vie.»
Et la même de conclure:
«Notre enjeu collectif, c'est que le moins de personnes possibles (sic) aient besoin d'aller en réanimation.»
Pour prolonger ce tweet d'Aurore Bergé, qu'elle a effacé depuis, le Palmipède propose de supprimer aussi des places de cimetière.
Voilà qui réduirait le nombre de mort!
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Re: Covid19

Message par com_71 » 12 Fév 2022, 10:19

Entendu sur France Info ce matin, d'une responsable de Gustave Roussy, à propos des cancers pédiatriques : "450 décès par an, c'est très important". A côté de celà pour l'exécutif aujourd'hui, 250 morts quotidiens de la COVID, ce serait quantité négligeable !
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