fil "interventions de La Riposte"

Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par com_71 » 07 Juin 2022, 11:27

Il est remarquable que, depuis, le site de "la Riposte" est silencieux sur la situation politique française. Et sur la guerre Otan-Ukraine-Russie, depuis le 5 mars 2022 (Le potentiel révolutionnaire de la guerre en Ukraine).
L’intérêt ne pense pas, il calcule. Les motifs sont ses chiffres. K. Marx, « Débats sur la loi relative au vol de bois » 1842.
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 07 Juin 2022, 13:49

Salut camarade Com,

La Riposte est un peu en sommeil ces temps - ci... Mais le dormeur va se réveiller, nul doute !

Un petit avant goût, un texte début juin de notre camarade Greg Oxley sur la situation en France suite à l'élection de Macron...

La hausse des prix des produits alimentaires (+3,4% en un an, selon l’INSEE) place de nombreux foyers en difficulté, de même que la hausse des prix énergétiques. Et n’oublions pas que les statistiques concernant l’inflation sont des valeurs moyennes qui tendent à masquer une réalité plus alarmante encore. Les prix de certains aliments de base ont explosé. C’est notamment le cas de tous les produits à base de blé dur comme les pâtes et le couscous, des fruits et des légumes, de la viande et du poisson, dont les augmentations se situent selon les produits entre 6% et 20% ! Les tomates, par exemple, ont pris 24% sur un an, et 9% depuis le début de l’année. Or, déjà, l’exclusion et la pauvreté touchent environ un quart de la population (étude IFOP pour Ouest-France et Fédération des Acteurs de la Solidarité). La flambée des prix fera basculer encore plus de foyers dans la plus grande difficulté matérielle. L’injustice et les inégalités ne peuvent que s’aggraver dans les mois et les années à venir. La grande pauvreté s’enracine et s’aggrave.

C’est dans ce contexte que le président Macron, récemment réélu pour 5 ans, s’apprête à apporter ses remèdes draconiens. Partisan de la théorie de « ruissellement », selon laquelle, pour aider les pauvres, il faut surtout enrichir davantage les riches, Macron veut créer un environnement social et économique le plus favorable possible à la classe capitaliste. En s’attaquant aux allocations chômage et au RSA et à l’âge de retraite, en favorisant la précarité des emplois, il veut peupler le marché du travail d’une masse grandissante de personnes dans un état d’inquiétude, exclues ou menacées d’exclusion, et donc prêtes à accepter n'importe quelles conditions de travail et de rémunération pour pouvoir survivre. Les capitalistes ne s’intéressent qu’au profit. Le taux de profit étant généralement en baisse depuis de nombreuses années, ils cherchent à augmenter la rentabilité par le durcissement de l’exploitation du salariat.

Dès lors, une question se pose concernant l’équilibre social sur lequel repose l’édifice tout entier du système capitaliste. Au fond, l'équilibre social, c’est la soumission passive de la masse de la population face à ses conditions de vie. Ordinairement, la vaste majorité de la population demeure politiquement inerte, acceptant sa situation comme inévitable et incontournable. Mais cette passivité a forcément ses limites. Le mouvement des Gilets Jaunes et les grèves de la période précovid en témoignaient. Un ordre social, quel qu’il soit, ne peut tenir indéfiniment en imposant une détérioration constante des conditions de vie de la masse de la population. Or, c’est exactement ce qui caractérise le système capitaliste de notre époque.

Ce n’est pas pour rien que Macron, qui est un représentant intelligent du système capitaliste a priorisé le renforcement des moyens de surveillance et de répression. Il est conscient des risques d’explosion sociale. Ce n’est pas pour rien non plus qu’il a sciemment cherché – notamment par le biais des lois « anti-séparatistes » – à placer une partie de la population dans le rôle d’une menace intérieure possible. C’est la bonne vieille méthode de « diviser pour mieux régner ». Sous prétexte de lutte contre le terrorisme et s’inspirant de la propagande raciste et nationaliste de l’extrême droite, il veut détourner la colère populaire vers cette menace imaginaire et exonérer ainsi les vrais responsables du déclin social et économique du pays, à savoir les capitalistes.

Les traits principaux du premier mandat de Macron – régression sociale, répression policière, nationalisme et racisme – seront reconduits sous le deuxième, et avec les mêmes conséquences : appauvrissement, précarité accrue, aggravation des inégalités et de l’injustice sociale. Les tendances nationalistes dans la société française – dont le vote massif pour Le Pen n’est qu’une expression parmi d’autres – vont sans doute s’affirmer davantage. Mais le nationalisme est une impasse. Quant aux partis, associations militantes et organisations syndicales engagés dans la lutte contre le capitalisme, ils ne peuvent pas, à eux seuls et dans les conditions actuelles, lutter sérieusement contre le système capitaliste et encore moins lui porter des coups décisifs. Pour cela, la masse populaire jusqu’ici passive va devoir se mettre en mouvement. Sous la pression élémentaire de la détérioration de ses conditions d’existence, la révolte se produira tôt ou tard. Son avènement changera radicalement le rapport de force entre les classes sociales en France. Il ne s’agira sans doute pas d’une seule vague, mais d’une période plus ou moins longue de résistance et de tumulte, ouvrant la possibilité d’une transformation révolutionnaire de la société. Pour atteindre l’objectif d’une véritable émancipation sociale de la population, libérée de l’exploitation et du règne du profit, il faudra aboutir à l’expropriation de la classe capitaliste et la prise de contrôle des entreprises et de l’ensemble des ressources économiques du pays. Militer contre le capitalisme, aujourd’hui, c’est aussi et avant tout la défense et l’explication de ce programme révolutionnaire.


Fraternellement,
GdM
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par com_71 » 15 Juin 2022, 18:46

La "Riposte" avant le 1er tour des législatives, "Encore et à nouveau" ralliement à la politique d'Union de la Gauche. Buvons le calice jusqu'à la lie...
La Riposte, 7 juin 2022 a écrit :Législatives : Pour une majorité NUPES ! Résistance à Macron ! À bas le capitalisme !
Il est évident que seule une victoire de la NUPES pourra permettre de faire obstacle à la politique réactionnaire d’Emmanuel Macron. Ce dernier a emporté l’élection présidentielle, non pas parce qu’il y avait une adhésion massive à son programme, mais parce qu’il paraissait comme un rempart contre le Rassemblement National de Marine Le Pen. La division des forces de gauche jouait également en sa faveur. Pour les législatives, les choses ne se présentent pas de la même façon. Pas une voix ne doit manquer pour infliger une défaite à Macron et à l’ensemble des partis réactionnaires et assurer une majorité parlementaire à la NUPES !

https://www.lariposte.org/2022/06/legis ... pitalisme/
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 25 Juin 2022, 15:29

Salut camarades,

Par notre camarade Gauthier Hordel

La Riposte - Analyse sur les législatives...

https://www.lariposte.org/2022/06/analy ... islatives/

Les résultats des législatives confirment un processus à l’œuvre depuis déjà un moment. Une polarisation de la société qui s’observe dans le vote avec la montée de la gauche, de l’extrême droite et un affaiblissement des partis classiques dit de « gouvernement ». L’autre pan de cette polarisation est un rejet de la politique qui s’exprime dans l’abstention (53,77%) et les votes blancs et nuls (3,53%). Macron sort affaibli avec 245 sièges contre 350 en 2017 et ne lui permet donc pas d’avoir une majorité absolue. Même si il a la majorité relative, celle-ci est bien trop faible et devra s’appuyer sur Les Républicains et pourquoi pas sur le RN en quelques circonstances. Mais les LR sont divisés sur l’attitude à avoir envers la majorité présidentielle mais peut lui permettre de négocier des postes au ministère.

La NUPES a réalisé une percée si l’on considère le nombre de sièges. Au total, elle gagne 131 sièges dont plus de la moitié revient à LFI qui représente l’élément moteur de la coalition de gauche. Mais il faut relativiser ce résultat car elle n’a pas mobilisé autant d’électeurs que ce qu’avait réalisé uniquement Mélenchon lors de l’élection présidentielle. Cependant, d’une part la gauche réalise un bien meilleur score que les législatives de 2017 ; si elle était partie divisée elle aurait perdu des sièges et d’autre part l’accord de coalition a permis de tirer vers la gauche le PS tiraillé entre la droite et la gauche en échange de compromis notamment sur l’abandon des quelques nationalisations dans le secteur de l’énergie et financier. Cette coalition a eu pour conséquence de mettre de côté une minorité dissidente qui n’a pas encore franchi le pas de rejoindre Macron et qui va errer avant de se résoudre. ? Quoi qu’il en soit, il s’agit aussi bien pour le PS et le PCF de jouer la sauvegarde de l’appareil en se garantissant un certain nombre d’élus négocié avec le poids lourd en l’occurence LFI. Le centre de gravité de ce bloc se situe plus à gauche que ne l’était l’ensemble des différents groupes de gauche au parlement en 2017. Le PS était le plus important et constitué d’éléments qui tiraient encore « un bilan globalement positif » de la présidence Hollande. Cependant il ne faut pas exclure le fait qu’à la première occasion, sous la pression des évènements, le PS et EELV reprendront la place qui est la leurs : l’aide droite du réformisme.

De l’autre côté, Le RN a considérablement progressé passant de 8 sièges en 2017 à 89 aujourd’hui. L’incapacité du système capitaliste et des forces politiques qui représentent les intérêts du capital tel Renaissance (Ex LREM) a enrayé le déclin économique et social et provoque une montée du mécontentement qui s’exprime en partie par les canaux de l’extrême droite. Le RN use de la rhétorique nationaliste, antimondialisation, antisystème pour se présenter comme l’alternative au déclin et à la politique de Macron sans pourtant ne jamais remettre en cause l’ordre social existant. En temps normal, les capitalistes ne sont pas enclins à aider l’extrême droite à arriver au pouvoir. Il représente une menace trop importante pour la stabilité sociale, en provoquant potentiellement des mobilisations massives. Cependant l’histoire l’a démontré à plusieurs reprises, en cas de dernier recours, ils peuvent l’utiliser car garant de des intérêts du capital lors de crises révolutionnaires. Les capitalistes et leurs médias ont affolé l’opinion publique en pointant du doigt la NUPES qui si elle était au pouvoir provoquerait inévitablement le chaos. Geoffroy Roux de Bézieux, président du Medef s’est exprimé à plusieurs reprises en ce sens. Une première fois contre Mélenchon lors des présidentielles et par la suite contre la NUPES lors des législatives. Il y a des éléments de vérité, mais il faut les comprendre comme des menaces à peine dissimulées. Toute politique de progrès social représente un obstacle aux intérêts du capital, aux profits capitalistes. Un gouvernement qui voudrait appliquer une telle politique aurait une opposition farouche de la part des capitalistes. C’est par la grève des investissements, les licenciements, les locks out, le refus d’honorer des commandes de l’état… que les capitalistes provoqueraient le chaos et ils porteraient la responsabilité sur le gouvernement.

La stratégie de Macron lors de la campagne de la présidentielle et des législatives face à la « montée » de la gauche a été conforme avec ce qui a été décrit précédemment. La NUPES a été dépeinte comme une coalition de partis rangés derrière « le programme de Mélenchon » considéré comme radical, d’extrême gauche donc un « danger pour la république ». Cette qualification qui n’a rien d’objective et rationnelle a été accompagnée d’un tissu de mensonges comme la pseudo-fascination de Mélenchon envers Poutine et autres absurdités. Pour finir cette tentative de discrédit, la NUPES et le RN sont renvoyés dos à dos comme des extrêmes se rejoignant. C’est dans l’ordre des choses, l’inverse aurait été surprenant.

Enfin le « front républicain » a volé en éclat dès lors qu’il ne sert plus les intérêts de Macron ou de manière générale les défenseurs du capital. 63 circonscriptions ont vu un duel NUPES contre RN. Dans plus de 50 d’entre elles, Macron et ses sbires n’ont donné aucune consigne de vote. Cette stratégie a permis de renforcer considérablement le RN à l’Assemblée Nationale et de tenter la division de la gauche. Par exemple, Roussel serait plus respectable que Bompard etc. En tout état de cause pour Macron l’opposition de la gauche passe par le renforcement du RN. Cette position trouve confirmation dans l’appel du pied du ministre de la justice Dupond-Moretti vers le RN lors de la soirée électorale du second tour dans « l’intérêt de la France » qu’il faut comprendre dans l’intérêt du capitalisme français.

Le soi-disant extrémisme de la NUPES

Si l’on cherche à caractériser le programme de la NUPES de façon objective et rationnelle, on s’aperçoit assez rapidement qu’il ne s’agit pas d’un programme révolutionnaire, c’est-à-dire en rupture avec le capitalisme mais de réformes sociales qui ne remettent pas en cause la propriété capitaliste. Il est indéniable que l’application de la plupart des mesures représenterait un progrès pour la vaste majorité de la population. En définitive au sein de la NUPES, LFI et le PCF représentent l’aile gauche du réformisme.

Il est bien entendu que ces réformes font obstacle aux profits capitalistes donc à l’enrichissement des grandes fortunes. Cependant l’économie capitaliste n’est pas en bonne santé. La stagnation économique, le ralentissement de la croissance a repris son cours, celui de la période pré Covid. La reprise économique de fin de Covid n’a été qu’une très courte parenthèse. Cette situation rend encore plus intolérable pour les capitalistes toutes politiques de réformes sociales au profit des travailleurs. Au contraire, afin de préserver leurs intérêts, les capitalistes exigent la destruction de toutes les conquêtes du passé, imposant la précarité et la régression au nom de la compétitivité.

Bien que le programme de la NUPES mentionne des pôles publics – les quelques nationalisations ont été abandonnées sur demande du PS et EELV – l’essentiel des moyens de production et d’échange reste dans les mains des capitalistes. C’est là pourtant que réside le pouvoir économique qui leur permet d’organiser le sabotage économique.

Les principaux leaders de l’aile gauche du réformisme, Mélenchon, Roussel et autres ont une approche keynésienne de l’économie. Ils prétendent pouvoir améliorer la situation économique en substituant au dogme libéral de la politique de l’offre (s’en remettre au marché pour réguler l’économie) par la politique de la demande. En d’autres termes, d’une part augmenter le SMIC, inciter à l’augmentation des salaires pour relancer la consommation et donc la croissance. D’autre part, elle consiste à lancer des investissements publics sur le marché permettant de répondre à une demande sociale et d’apporter de l’activité aux entreprises moyennant quelques contraintes sociales et environnementales. Rien ne garantit que les entreprises joueraient le jeu, tant qu’elles sont propriétaires de ses moyens de production. Pour ce qui concerne l’économie, nous avons démontré à plusieurs reprises que ce n’était pas la consommation qui tirait l’économie mais les taux de profits. Bien entendu la consommation est un préalable mais c’est la faible rentabilité des investissements dans le secteur productif qui est la cause de la stagnation économique, d’où l’impasse des recettes keynésiennes de relance pour enrayer les crises économiques.

Pour un certain nombre d’électeurs et de militants, le bloc de gauche représente un espoir de peser contre la politique de Macron. Mais pour que son programme puisse devenir une arme de transformation sociale, le programme de la NUPES ou de ses composantes doit s’inspirer davantage des analyses marxistes plutôt que keynésienne. La seule manière de rendre pérenne les réformes de progrès social est de briser la mainmise des capitalistes sur l’économie pour éviter toute tentative de sabotage, ce qui ne signifie ni plus ni moins la socialisation des moyens de production et d’échange sous le contrôle démocratique des travailleurs pour ce qui concerne les secteurs clés de l’économie. Du point de vue du capital, de telles mesures sont plus radicales que la simple taxation des profits mais du point vue de l’ensemble des salariés ces mesures ne sont que justice.

De toute évidence, si Macron parvient à une coalition avec les LR, ce qui est absolument nécessaire pour les capitalistes pour sortir d’une situation de blocage, lui et ses alliés poursuivront une politique de régression sociale. L’inflation, la stagnation économique, la guerre en Ukraine, les problèmes autour de l’énergie, le réchauffement et dérèglement climatique sont autant d‘éléments qui vont pousser à l’instabilité sociale et à une crise majeure à un moment ou un autre sous l’apparente passivité des travailleurs.

Macron est un stratège et tacticien intelligent du capital. Il est parfaitement conscient de la situation. Il sait que durant son quinquennat, il devra affronter des situations de crises sociales. Il a l’expérience des gilets jaunes et des mobilisations syndicales par exemple contre la réforme des retraites avortée pour cause de Covid. Ce contexte conditionne toute sa stratégie : il tente de diviser les travailleurs entre eux (fonctionnaires, salariés du privé et chômeurs), flirt avec les idées nationalistes et agite le spectre communautariste en montant les gens les uns contre les autres suivant leurs origines (loi contre le séparatisme, islamo gauchisme, utilisation du vocable d’extrême droite …) et renforce l’arsenal de répression en donnant des gages à la police pour mater la révolte.

Dans ce contexte la lutte contre les conséquences du capitalisme et la politique de Macron prendra des formes extra parlementaires, la passivité latente sera brusquement rompue. La NUPES mais surtout ses composantes les plus à gauche (LFI et PCF) mais aussi la CGT auront de grandes responsabilités. Elles seront poussées sur leur gauche par la force motrice des évènements. Leur renforcement dépendra de leur attitude. Il est possible qu’elles tendent à s’opposer mais si elles empruntent le chemin qui leur est tracé alors elles auront des appuis solides dans la contestation. Sous le poids des évènements, elles devront renforcer leurs programmes avec des mesures plus décisives contre le capitalisme et plus en phase avec la réalité. Un tel programme dans un tel contexte sera aussi un outil plus efficace pour se débarrasser du poison nationaliste.


Fraternellement,
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Ottokar » 25 Juin 2022, 16:30

Longue description qui se termine par quoi... La possibilité (l'espoir ?) que la gauche de cette gôche (FI PC CGT) prennent la tête de révoltes extra parlementaires (qu'en réalité elles ne cherchent pas).
On se demande à quoi servent ces camarades. Si c'est pour ça, autant être au PC ou à FI. Ah oui, c'est vrai ils y sont déjà.
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par com_71 » 25 Juin 2022, 18:39

La NUPES mais surtout ses composantes les plus à gauche (LFI et PCF) mais aussi la CGT auront de grandes responsabilités. Elles seront poussées sur leur gauche par la force motrice des évènements.


Comme à la Libération quand le PCF a participé au gouvernement sous De Gaulle ?

(Politique revendiquée par F. Roussel il y a quelques jours)

Le PCF disait partout : "La grève est l'arme des trusts" ! La CGT menait une politique en conséquence...
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 03 Juil 2022, 20:33

Salut camarades,

Le Parti Communiste Français tiendra son 39ème congrès national les 7-8-9 avril 2023. Bien sûr que bien avant La Riposte qui reste l'aile marxiste du PCF, pour renforcer le PCF, renouer avec le marxisme, proposera un texte alternatif, à celui officiel du Conseil National !

Bien sûr de rigueur, il faudra à ce texte communiste de marxistes révolutionnaires, plus de 300 signatures de camarades à jour de cotisation dans plusieurs dizaines de Fédérations du PCF !

Fraternellement,
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par com_71 » 03 Juil 2022, 21:36

Bien avant il y aura la fête de l'Huma. Une nouvelle occasion, après les élections législatives, de ressentir le chemin à parcourir, pour les militants révolutionnaires, pour gagner la confiance ne serait-ce que d'une partie du milieu ouvrier du PCF ?
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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 03 Juil 2022, 21:45

Salut camarade Com,

com_71 a écrit :Bien avant il y aura la fête de l'Huma. Une nouvelle occasion, après les élections législatives, de ressentir le chemin à parcourir, pour les militants révolutionnaires, pour gagner la confiance ne serait-ce que d'une partie du milieu ouvrier du PCF ?


Oui, c'est certain du milieu PCF où nous sommes, et j'en parlais à certains de mes camarades ce soir, nous serons, pour La Riposte comme depuis des années, à la Fête de l'Humanité, et nous ferons des réunions internes et externes, prendrons des contacts, pour notre texte alternatif ! Et y voir plus clair...

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Re: fil "interventions de La Riposte"

Message par Gayraud de Mazars » 05 Août 2022, 14:44

Salut camarades,

Les causes de l’inflation
1 août 2022, article publié par La Riposte
Par Gauthier Hordel

https://www.lariposte.org/2022/08/les-c ... inflation/

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