Dans une émission de 2015 de France Culture, j'apprends qu'il y eut une révolte armée qui dura un an contre la conscription volontaire pour le front en France.
1 000 Kanaks étaient déjà partis mais les corps ne furent pas rapatriés, l'une des revendications.
Après la répression, des Kanaks en garderont la mémoire, oral et écrite (avec l'écriture occidentale). Un anthropologue a recueilli poèmes et écrits et compte-rendu d'un historien : Les Sanglots de l’aigle pêcheur - Nouvelle-Calédonie : la Guerre kanak de 1917, éditions Anarchasis.
Il y avait déjà une grande révolte en 1878.
